jeudi 26 mars 2026
Le baromètre des Flottes et de la Mobilité 2026 de l'ARVAL dévoilé.
vendredi 26 décembre 2025
L’accès des Français au véhicule électrique : freins et leviers (ROOLE)
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Face à ces défis, l’Union européenne a pris conscience de la nécessité d’accompagner les automobilistes dans cette transition et d’en amortir le choc. De leur côté, les constructeurs ont compris que l’accessibilité était un levier clé et commencent à proposer des modèles plus abordables. L’inflation sur les véhicules électriques s’est atténuée, et l’offre s’élargit avec des options plus adaptées aux attentes des consommateurs.
L’industrie automobile, souvent pointée du doigt pour ses émissions de CO2, est aussi la première à s’engager dans une transformation radicale. Mais pour que cette transition réussisse, elle doit être suivie par une évolution des comportements des utilisateurs. Les véhicules sont prêts, les infrastructures progressent, et les bénéfices sont bien réels. Reste à convaincre ceux qui hésitent encore. Car il n’y aura pas d’évolution écologique sans évolution des comportements humains.
L’un des leviers les plus puissants pour accélérer ce mouvement est l’accès à une information fiable. Ceux qui ont adopté l’électrique doivent pouvoir partager leur expérience positive et rassurer ceux qui s’interrogent encore. La clé est d’instaurer un climat de confiance, en montrant que cette transition se fait sans heurts et qu’elle apporte des bénéfices concrets au quotidien.
La priorité aujourd’hui est donc d’encourager ceux qui en ont les moyens à passer à l’électrique, sans frein ni hésitation. Leur engagement joue un rôle moteur qui doit faciliter l’adoption plus large de cette technologie. La transition est en marche : dépassons les idées reçues et avançons ensemble vers une mobilité plus durable.Roole représente les automobilistes dans le débat public et développe des services de mobilité solidaire sur plusieurs enjeux liés à l’accès à l’automobile et au permis de conduire. Roole est une entreprise à mission et a créé une fondation en 2017.
Plus d’information sur : https://www.roole.fr/
vendredi 1 août 2025
L'Europe lance une consultation publique afin de garantir un choix éclairé des acheteurs, par une modification de l'étiquetage sur la consommation et les émissions de CO², de voitures "propres" . (Extraits de la publication)
UN CONSTAT :
Problème que l’initiative vise à résoudre
La directive sur l’étiquetage des voitures (*de 1999*) a pour objet de garantir que les informations relatives à la consommation de carburant et aux émissions de CO2 des voitures particulières neuves proposées à la vente ou en crédit-bail dans l’UE sont mises à la disposition des consommateurs afin de permettre à ceux-ci d'opérer un choix éclairé.
Ces dispositions encouragent les consommateurs à faire des choix durables en sélectionnant des véhicules à émissions de CO2 faibles ou nulles, contribuant ainsi à l’action pour le climat. Elles aident aussi les constructeurs automobiles à atteindre leurs objectifs en matière de CO2.
L’évaluation de la directive a révélé que plusieurs groupes d’acheteurs de véhicules, en particulier les acheteurs de voitures à émissions nulles, de véhicules utilitaires légers neufs et de véhicules d’occasion, ne sont pas ou pas correctement pris en compte par la directive. L’évaluation a également révélé qu’un manque d’harmonisation occasionnait de grandes variations dans la mise en œuvre d’un État membre à l’autre. De plus, pour trouver des informations sur les voitures particulières neuves, les consommateurs se fient de plus en plus à des plateformes numériques, lesquelles ne sont pas suffisamment prises en considération par la directive.
Ces problèmes limitent la capacité de la directive à stimuler la demande de véhicules à émissions nulles et, partant, à compléter les règles de l’UE axées sur l’offre qui établissent des normes applicables aux émissions de CO2 pour les voitures particulières et véhicules utilitaires légers neufs.
Nécessité pratique d’une action de l’Union :
Le changement climatique relève d’une compétence partagée entre l’UE et ses États membres qui a été largement exercée par l’Union, ce qui en fait une compétence exclusive en vertu de l’article 2, paragraphe 2, du TFUE.
Par conséquent, une coordination au niveau de l’UE est nécessaire et une action se justifie, comme le prévoit l’article 191 du TFUE, qui vise les objectifs suivants:
- la préservation, la protection et l’amélioration de la qualité de l’environnement;
- la protection de la santé des personnes;
- l’utilisation prudente et rationnelle des ressources naturelles;
- la promotion, sur le plan international, de mesures destinées à faire face aux problèmes régionaux ou planétaires de l’environnement, et en particulier la lutte contre le changement climatique.
Une action au niveau de l’UE se justifie par l’existence d’un marché unique pour les voitures particulières et pour les véhicules utilitaires légers. Il est donc à la fois plus efficace et plus économique de garantir une action coordonnée visant à informer les acheteurs de véhicules au sujet de la consommation de carburant et des émissions de CO2 des véhicules proposés à la vente ou en crédit-bail. Il est peu probable que les États membres agissant individuellement imposeraient que ces informations soient fournies de manière systématique.
Une action au niveau de l’UE est donc justifiée, étant donné l’incidence transfrontière du changement climatique et la nécessité de préserver le marché unique des véhicules.
Objectifs et options
Les objectifs principaux de la directive en vigueur consistent à garantir que les informations relatives à la consommation de carburant et aux émissions de CO2 des voitures particulières neuves proposées à la vente ou en crédit-bail dans l’UE sont mises à la disposition des consommateurs afin de permettre à ceux-ci d'opérer un choix éclairé.
La présente initiative vise à mettre à jour les règles et objectifs actuels afin de rendre compte de l’évolution du marché des véhicules et de l’environnement technologique. Il s’agit notamment de réviser le contenu de l’étiquette, en particulier pour y faire figurer des informations pertinentes sur les véhicules à émission nulle et pour encourager l’utilisation d’outils numériques.
L’analyse d’impact aura pour finalité d’examiner un certain nombre d’options et de les comparer avec le scénario de référence (c’est-à-dire la poursuite de l’application de la directive en vigueur). L’analyse d’impact sera axée sur:
- le champ d’application de la directive (types de véhicules visés);
- l’harmonisation de l’étiquette;
- les caractéristiques de conception de l’étiquette et les éléments d’information devant y figurer;
- l’utilisation de canaux d’information et d’outils numériques.
L’analyse d’impact permettra également d’examiner les possibilités de simplification, en tenant compte des conclusions de l’évaluation.
Incidences probables
La présente initiative peut aider les consommateurs à faire des choix plus durables et contribuer à l’objectif d’accroissement de la demande de véhicules à émissions nulles. Ce faisant, elle agit comme une mesure axée sur la demande qui: - soutient la transition vers une mobilité à émissions nulles; - aide les constructeurs automobiles à atteindre leurs objectifs en matière d’émission de CO2.
Analyse d'impact
Une analyse d’impact sera réalisée à l’appui de la préparation de cette initiative.
Les conclusions de l’évaluation publiée le 4 juin 2025 ( dont vous trouverez la traduction ci-après ) serviront de base à l’analyse d’impact en ce qui concerne les options stratégiques possibles et les solutions de remplacement envisagées pour résoudre les problèmes qui pourraient être recensés à l’avenir. L’analyse d’impact examinera les incidences économiques, sociales et environnementales des différentes options stratégiques. L’évaluation soutiendra l’élaboration d’une proposition législative.
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Bruxelles, 4 juin 2025 SWD(2025) 156 final
DOCUMENT DE TRAVAIL DU PERSONNEL DE LA COMMISSION
RÉSUMÉ EXÉCUTIF DE L'ÉVALUATION
Évaluation de la Directive 1999/94/CE du Parlement Européen et du Conseil relative à la disponibilité des informations pour les consommateurs sur l'économie de carburant et les émissions de CO2 concernant la commercialisation de nouvelles voitures particulières
{SWD(2025) 155 final}
1. INTRODUCTION
La directive 1999/94/CE (1) ci-après la « directive sur l’étiquetage des voitures ») exige que des informations sur la consommation de carburant et les émissions de dioxyde de carbone (CO2) des voitures particulières neuves vendues ou louées dans l’UE soient mises à la disposition des consommateurs au point de vente afin de leur permettre de faire des choix éclairés en ce qui concerne les voitures qu’ils achètent ou louent.
Indirectement, ces informations peuvent contribuer à orienter la demande vers des voitures plus économes en carburant et moins émettrices de CO2, et aider les constructeurs à se conformer à leurs objectifs d’émissions de CO2 fixés par le règlement (UE) 2019/631 (2).
La dernière évaluation de la directive sur l’étiquetage des voitures remonte à 2016. Depuis lors, la technologie, les marchés automobiles, la société et le cadre politique de l’UE, en particulier dans les domaines des transports et de l’action pour le climat, ont considérablement évolué.
Objectif et évaluation
L’objectif de cette évaluation est d’examiner dans quelle mesure la directive sur l’étiquetage des voitures est encore adaptée à l’objectif politique actuel, à la société, au marché et au contexte technologique. La présente évaluation porte sur la période de 2016 à 2024.
Méthodologie
Dans le cadre de ce travail, la Commission a recueilli des données probantes au moyen de recherches documentaires et d’un dialogue avec les États membres et les parties prenantes, notamment une enquête en ligne auprès des autorités des États membres et une consultation ciblée des parties prenantes, y compris des entretiens avec les autorités nationales compétentes et les représentants des parties prenantes. Dans la mesure du possible, une évaluation quantitative a été effectuée. Dans un certain nombre de domaines, cependant, l’évaluation a dû s’appuyer sur une approche qualitative.
Les dispositions de la directive permettent généralement aux consommateurs de faire un choix plus éclairé en faveur de véhicules ayant des émissions de CO2 plus faibles et un meilleur rendement énergétique. La question de savoir si c’est le cas dépend fortement de facteurs personnels, mais aussi de facteurs liés à l’étiquette, tels que la mise en œuvre nationale, la conception de l’étiquette (3) , l’application appropriée, les synergies avec d’autres mesures et la compréhension, la familiarité et la confiance des consommateurs dans les informations fournies. Toutefois, la quantification des incidences est difficile car il est difficile d’établir un lien de causalité clair entre la mise en œuvre de la directive et la réalisation de ses objectifs.
Les preuves que j’ai pu trouver suggèrent que les coûts sont très faibles. Par conséquent, on peut faire valoir que, malgré la difficulté de quantifier, les avantages de la directive l’emportent sur les coûts limités, sur la base des consultations des parties prenantes. L’efficacité de la directive pourrait être accrue si l’on passait d’outils d’information imprimés à des outils d’information numériques, ce qui réduirait les coûts d’impression. L’efficacité pourrait également être accrue par l’harmonisation de l’étiquetage à l’échelle de l’UE, ce qui permettrait de réduire les coûts pour l'industrie car elle n'aurait pas à s'adapter à un étiquetage différent dans chaque État membre.
La Directive est jugée cohérente en interne et est généralement cohérente et compatible avec les stratégies et politiques de l'UE et nationales ainsi que leurs objectifs dans des domaines clés tels que le climat, l'environnement, la mobilité, l'énergie, le marché intérieur et la protection des consommateurs, ainsi qu'avec les obligations internationales de l'UE dans ces domaines politiques. Cependant, il existe des domaines où l'alignement de la Directive avec le cadre politique pourrait être amélioré. En particulier, la Directive pourrait être mieux alignée avec l'objectif de l'UE d'augmenter l'adoption de véhicules à zéro émission. L'accent mis par la Directive sur la consommation de carburant et les émissions de CO2 des échappements est orienté vers les acheteurs de voitures à moteur à combustion interne et sert moins bien les consommateurs cherchant à acheter une voiture électrique à batterie ou à hydrogène.
La Directive a conduit à une adoption beaucoup plus large des systèmes d'étiquetage des voitures à travers toute l'UE, et l'action au niveau de l'UE a assuré un niveau minimum de normalisation entre les États membres et continue de le faire aujourd'hui. La valeur ajoutée de l'UE pourrait toutefois être renforcée par un approfondissement de l'harmonisation des exigences d'étiquetage entre les États membres.
Les besoins et objectifs spécifiques de la Directive sont encore jugés pertinents. Toutefois, la pertinence des outils d'information par lesquels la Directive est censée atteindre ces objectifs a été réduite par des développements récents, comme décrit ci-dessous.
3. CONCLUSIONS ET LEÇONS APPRISES
Bien que la Directive ait atteint ses objectifs initiaux, du moins dans une certaine mesure, plusieurs facteurs ont limité son impact potentiel, notamment :
- Plusieurs groupes ne sont pas ou pas bien servis par la Directive :
- les acheteurs de voitures à zéro émission
- les acheteurs de voitures d'occasion
- les acheteurs de véhicules utilitaires légers (fourgonnettes).
- L'efficacité des outils d'information dépend en grande partie de la mise en œuvre nationale, par exemple en termes de conception des étiquettes (par exemple, exiger des étiquettes basées sur des catégories codées par couleur similaires à l'Étiquette Énergétique de l'UE). La Directive pourrait donc ne pas être aussi efficace qu'elle pourrait l'être dans chaque État Membre.
- Le fait que la mise en œuvre varie considérablement d'un État Membre à l'autre diminue l'efficacité, car ce manque d'harmonisation peut potentiellement entraîner des coûts plus élevés pour l'industrie, réduisant l'efficacité de la Directive.
- Les consommateurs s'appuient de plus en plus sur des plateformes numériques pour obtenir des informations sur les nouvelles voitures. Cela diminue l'impact des dispositions de la Directive, qui sont axées sur les points de vente physiques.
jeudi 16 janvier 2025
Pour accélérer la transition vers la mobilité électrique voici les conseils de l'intelligence artificielle après analyse de la "Note de France Stratégie"
Nous avons soumis la note de France Stratégie à l'Intelligence Artificielle pour analyse.
| Télécharger la note de France Stratégie |
Voici ses conclusions :
En fonction des informations fournies, voici quelques suggestions :
-
Renforcer le leasing social: Étant donné le succès du leasing social auprès des ménages modestes, il serait pertinent de continuer à développer ce dispositif. Cela permettrait de faciliter l'accès aux véhicules électriques sans nécessiter un apport initial important.
-
Augmenter l'offre de véhicules électriques d'occasion : Pour répondre à la demande croissante des ménages modestes qui se tournent majoritairement vers le marché de l'occasion, il est crucial d'augmenter l'offre de véhicules électriques d'occasion. Cela pourrait être encouragé par des incitations pour les entreprises à renouveler leurs flottes avec des véhicules électriques.
vendredi 20 septembre 2024
Enquête Comportementale auprès des Utilisateurs de Véhicules Electriques Septembre 2024 (ENEDIS)
- 31% ne disposent pas de parking
- 41 % disposent d’un parking souterrain
- 11 % disposent d’un parking extérieur sans attribution des places
- 20 % disposent d’un parking extérieur avec attribution des places
mardi 3 septembre 2024
jeudi 13 juin 2024
Enquête comportementale auprès des utilisateurs de véhicules électriques (ENEDIS)
Contexte de l’étude
| Clic sur image pour télécharger |
lundi 20 mai 2024
Le lobbying des constructeurs automobiles contre la politique climatique menace la transition vers les véhicules électriques (InfluenceMap)
L'analyse de 15 constructeurs automobiles montre que la plupart d'entre eux sont activement engagés contre les règles climatiques promouvant les véhicules électriques tout en prenant du retard sur leur production future.
Une nouvelle analyse InfluenceMap publiée aujourd'hui révèle que le lobbying négatif des plus grands constructeurs automobiles du monde met en péril les objectifs climatiques mondiaux et menace la transition vers les véhicules électriques. Ce rapport analyse les stratégies d'engagement en matière de politique climatique de quinze des plus grands constructeurs automobiles mondiaux dans sept régions clés (Australie, UE, Japon, Inde, Corée du Sud, Royaume-Uni, États-Unis). Cela montre que même dans les pays où d’importantes lois sur le climat ont été récemment adoptées, comme les États-Unis et l’Australie, l’ambition de ces politiques a été affaiblie en raison de la pression de l’industrie.
Les quinze constructeurs automobiles, à l’exception de Tesla, se sont activement opposés à au moins une politique favorisant les véhicules électriques. Dix des quinze ont montré une intensité d’engagement négatif particulièrement élevée et ont obtenu une note finale de D ou D+ selon la méthodologie d’InfluenceMap. Toyota est l'entreprise la moins bien notée dans cette analyse, s'opposant aux réglementations climatiques promouvant les véhicules électriques à batterie dans plusieurs régions, notamment aux États-Unis, en Australie et au Royaume-Uni. Parmi tous les constructeurs automobiles analysés, seul Tesla (score B) se révèle avoir un plaidoyer climatique positif aligné sur une politique fondée sur la science.
L’étude montre comment les constructeurs automobiles ont utilisé leurs associations industrielles pour repousser de manière agressive des règles climatiques ambitieuses à l’échelle mondiale. Par exemple, les normes australiennes d’efficacité des véhicules neufs, annoncées en mars 2024, ont été édulcorées à la suite d’un intense plaidoyer de la Chambre fédérale des industries automobiles (FCAI). On estime que la politique finale (1) devrait aboutir à une réduction des émissions de 50 % d’ici 2029, au lieu de la réduction de 60 % initialement proposée. Aux États-Unis, le groupe industriel Alliance for Automotive Innovation a lancé avec succès des appels visant à affaiblir les normes proposées en matière d'émissions de GES. Tous les constructeurs automobiles inclus dans l'étude, à l'exception de Tesla, restent membres d'au moins deux de ces groupes, la plupart des constructeurs automobiles étant membres d'au moins cinq.
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Seules trois entreprises sur quinze – Tesla, Mercedes Benz et BMW – devraient produire suffisamment de véhicules électriques d'ici 2030 pour respecter l'objectif actualisé de 1,5°C de l'Agence internationale de l'énergie, soit 66 % de véhicules électriques (électriques à batterie (BEV), à pile à combustible (FCEV). et hybrides rechargeables (PHEV)), selon l'analyse indépendante d'InfluenceMap des données standard de l'industrie de février 2024 (2) . Les prévisions actuelles de l'industrie analysées pour ce rapport montrent que la production des constructeurs automobiles atteindra seulement 53 % de véhicules électriques en 2030. Le transport est la troisième source d'énergie en importance. des émissions de gaz à effet de serre (GES) à l’échelle mondiale, et le transport routier ne parvient pas à se décarboner à un rythme comparable à celui de nombreuses autres industries.
Le rapport d'InfluenceMap révèle également que les constructeurs automobiles japonais sont les moins préparés à la transition vers les véhicules électriques et qu'ils s'y opposent le plus durement. Les trois constructeurs automobiles les moins bien notés en termes d’engagement en matière de politique climatique sont tous japonais (Toyota, Suzuki et Mazda), avec des stratégies de plaidoyer mondiales promouvant des politiques visant à garantir un rôle à plus long terme aux véhicules à moteur thermique, y compris les hybrides. Les quatre entreprises dont les prévisions de production de véhicules électriques sont les plus faibles en 2030 étaient également toutes japonaises : Suzuki à 10 %, Honda à 24 %, Toyota à 29 % et Mazda à 30 %.
En outre, l’analyse montre que la production en augmentation rapide de véhicules de tourisme de plus grande taille continue de menacer les objectifs climatiques mondiaux. Les constructeurs automobiles devraient augmenter la production de SUV et de camions légers à l’échelle mondiale (de 57 % des ventes mondiales de véhicules légers en 2020 à 64 % en 2030), tout en faisant pression pour des réglementations favorisant les véhicules plus gros. Sachant que la consommation accrue de pétrole des SUV représenterait, selon les estimations, un tiers de la croissance totale de la demande pétrolière entre 2021 et 2022, une telle stratégie représente un problème climatique croissant.
Ben Youriev, directeur d'InfluenceMap, a déclaré : « Les projets de véhicules électriques de qualité inférieure des constructeurs automobiles et les stratégies de plaidoyer négatives sont à l'origine de la crise climatique. Sans un changement de vitesse immédiat de leur part et de leurs associations industrielles pour réformer leur engagement en matière de politique climatique, ils continueront à s'affaiblir et à retarder leur engagement.
Le climat règne à l’échelle mondiale, poussant le monde au bord du gouffre. Alors que les ventes de véhicules électriques continuent de croître à l’échelle mondiale, le plaidoyer négatif des constructeurs automobiles à la traîne, en particulier au Japon, pour protéger leurs investissements dans les technologies polluantes des moteurs à combustion, reste l’un des plus grands obstacles à une politique climatique fondée sur la science. ".
1-https://www.abc.net.au/news/2024-03-26/vehicle-efficiency-standard-climate-laws-watered-down/103634042 ?
2- S&P Global Mobility Light Duty Vehicle Production Forecast (February 2024 Dataset)
👉 Rapport complet et analyse 👈
Pour plus d'informations ou pour organiser des entretiens, veuillez contacter :
Kitty Hatchley, Press Office, InfluenceMap (Londres)
T : (0) 7522953393 / kitty.hatchley@influencemap.org
À propos d'InfluenceMap :
InfluenceMap est un groupe de réflexion à but non lucratif fournissant une analyse objective et fondée sur des preuves de l’impact des entreprises et des institutions financières sur les crises du climat et de la biodiversité. Nos profils d'entreprise et autres contenus sont largement utilisés par un large éventail d'acteurs, notamment les investisseurs, les médias, les ONG, les décideurs politiques et le secteur des entreprises. InfluenceMap ne défend pas et ne prend pas position sur la politique gouvernementale. Toutes nos évaluations sont basées sur des critères reconnus, tels que le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat. Nos indicateurs permettant de mesurer l’influence des entreprises sur la politique climatique sont utilisés par les investisseurs, y compris le processus mondial d’engagement des investisseurs Climate Action 100+. InfluenceMap est basé à Londres, au Royaume-Uni, avec des bureaux à New York, Tokyo et Séoul. Notre contenu est open source et peut être consulté et utilisé gratuitement selon nos termes et conditions.
mardi 16 janvier 2024
Comment decribiliser le VE ? Explications éclairantes de Carbone 4.
A longueur d'articles, de chroniques mobilité ou de journaux on nous assène la prétendue notion de "kilomètre pivot" à partir duquel la voiture électrique est mieux que la voiture thermique !
Carbone 4 nous explique pourquoi cette question est-elle mal posée ? et à quelles fins ?
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| Empreinte carbone moyenne d'une voiture vendue en 2020 en fonction de son kilométrage – Segment D | gCO2e/km |
vendredi 1 décembre 2023
ENQUÊTE EUROPÉENNE AUPRÈS DES CONDUCTEURS DE VÉHICULES ÉLECTRIQUES
Bonjour Jean-claude,
Nous espérons que cette newsletter vous trouvera en bonne santé et plein d’énergie pour une opportunité passionnante d’avoir un impact réel sur l’avenir de l’e-mobilité en Europe ! 🌍⚡
📣 Votre voix compte ! Nous sommes ravis d’annoncer le lancement de l’édition 2023 du Consumer Monitor and Survey de l’Observatoire européen des carburants alternatifs (EAFO), désormais élargi à 12 pays. En tant que membres estimés de notre communauté, vos idées jouent un rôle crucial en influençant les politiques sur les carburants alternatifs en Europe, telles que le règlement sur les infrastructures de carburants alternatifs (AFIR) et en façonnant l’avenir durable que nous envisageons tous.
🤝 Comment vous pouvez aider : Cette année, nous faisons appel à notre incroyable réseau pour maximiser la portée du sondage. Si vous êtes un conducteur de VE basé dans l’un des pays ci-dessous, votre soutien pour répondre à l’enquête est un soutien incroyable, et le partage de l’enquête avec les groupes de conducteurs de VE que vous connaissez garantira que diverses perspectives sont capturées.
| Consulter l'édition 2022 |
Suède : Lien vers l’enquête
Espagne : Lien vers l’enquête
Slovénie : Lien vers l’enquête
Pays-Bas : Lien vers l’enquête
Lituanie : Lien vers l’enquête
Luxembourg : Lien vers l’enquête
Italie : Lien vers l’enquête
Hongrie : Lien vers l’enquête
Allemagne : Lien vers l’enquête
France : Lien vers l’enquête 👈
Danemark : Lien vers l’enquête
Belgique : Lien vers l’enquête
🌿 Conduisons un changement durable ! Votre participation est un catalyseur de transformations positives dans le paysage de l’e-mobilité en Europe et dans votre pays. Ensemble, ouvrons la voie à un avenir plus durable !
Plus d’informations sur le Consumer Monitor and Survey.
Merci d’être un élément essentiel de cette initiative et de notre communauté, et nous avons hâte de voir l’impact que nous créerons ensemble !
Cordialement
L’équipe de l’EAFO
vendredi 10 novembre 2023
AVERE France vient de publier un rapport semestriel sur le prix de la recharge publique - (AVEM)
mardi 31 octobre 2023
Les Français et les véhicules électriques (ADEME)
L’ADEME a réalisé une étude sur la perception et les attendus du grand public à l’égard des véhicules électriques. Les gens n’y sont pas opposés, mais estiment ne pas avoir les moyens.
5% des Français disposent d’un véhicule électrique (VE) ou hybride rechargeable (VHR). Leur profil : 35-54 ans, aisé, résidant en maison individuelle, dans de grands pôles urbains.
85% des gens interrogés considèrent que les VE et VHR ne sont pas accessibles pour eux.
25 737€ : Budget moyen pour acheter une voiture électrique (neuve le plus souvent)
12 655€ : pour une voiture thermique (acheté d’occasion dans 64 % des cas)
15% seulement des Français considèrent que leur territoire est suffisamment couvert en bornes de recharge (contre 45 % qui pensent que la couverture est beaucoup trop faible).
65% des sondés craignent que la fin des véhicules thermiques creuse encore les inégalités sociales et territoriales, avec une partie de la population qui, n’ayant pas eu accès aux véhicules électriques, se retrouve très limitée dans ses capacités de déplacements.
21% des sondés seulement pensent que les VE ont une empreinte environnementale réduite par rapport aux véhicules thermiques. Or, avec une batterie de capacité raisonnable (< 60 kWh), et à modèles équivalents, leur impact est 2 à 3 fois moindre* sur l’ensemble de son cycle de vie.
Ce qu’attendent les sondés pour être convaincus
- Un prix d’achat plus proche de celui d’un véhicule thermique
- Une autonomie plus grande des batteries (561 km minimum)
- Une meilleure couverture du territoire en bornes de recharge
- Une durée de recharge maximale d’une heure, idéalement de 30 minutes
lundi 14 août 2023
Que penser du sondage affirmant que "54% des propriétaires de VE disent regretter leur achat" ?
Ce sondage, dont nous reprenons ci-après les résultats, réalisé auprès d'un panel de 6167 Français âgés de plus de 18 ans ne manque pas de soulever de nombreuses interrogations, notamment au vu de la croissanc e importante des immatriculations de VE. "Entre janvier et juillet 2023, la part de marché des modèles 100 % électriques est de 15 % " souligne Clément Molizon, Délégué général de l’Avere-France .
Réalisé entre le 6 et le 13 mars 2023 avec 618 réponses exploitables de propriétaires ou locataires de VE mais également d'HYBRIDES RECHARGEABLES ( comme oublient de le rappeler les titres) sans que l'on sache la part des 100% VE. Or comme nous l'avons à plusieurs reprises souligné dans ces colonnes et auprès des autorités compétentes l'approche de la recharge est complètement différente entre les deux types de véhicules : si elle est une nécessité pour le 100% électrique ( qui justifie à 90% l'installation d'un point de recharge à domicile ou sur les parkings d'entreprise ) elle peut n’être qu’une option pour l’hybride rechargeable comme le montre, par contre, l'éclectique enquête annuelle de l'Observatoire de l'AFIREV .
La première question posée parle "des récentes augmentations des coûts d'utilisation d'un VE ou d'un VHR" et non du seul coût de l'électricité comme souligné dans certains commentaires. Or l'augmentation pour les VHR du coût d'utilisation est bien plus impacté par la hausse des prix des carburants et des services d'entretien. La hausse du coût de l'électricité ayant beaucoup plus impacté le coût des recharges en station - proportionnellement, davantage utilisée par les VHR - que la recharge à domicile et encore mieux sur carport photovoltaïque.
Concernant la deuxième question la confusion entre l'hotel plus couramment utilisé comme étape durant l'itinérance et le logement de vacances point de destination, renforce le flou artistique de ce questionnaire et donc des réponses en retour. Car à la différence des sondages réalisés par des instituts où le sondeur peut, de vive voix, préciser la question ou lever des incertitudes, ce type de sondage réalisé sur questionnaire en ligne n'offre pas cette possibilité aux sondés souvent très motivés par l'objectif de se constituer un petit pécule.
La réponse à la troisième question concernant la location pour faire un voyage en France ou à l'étranger devrait inciter "les loueurs" à dopper leur offre de véhicules électriques pour répondre aux attentes des sondés 😊.
vendredi 30 juin 2023
Forte accélération du 100% VE en Mai 2023 et particulièrement de la MG4 qui rentre dans le Top 5 !
samedi 6 mai 2023
La méconnaissance de la réalité de la mobilité électrique demeure un frein important à son développement.
👉Observatoire des mobilités partagées et électriques
Concernant les usages en matière de mobilité:
De l’enquête menée auprès d’un échantillon de 1513 personnes, représentatif selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, niveau de diplôme) après stratification par région et catégorie d'agglomération, il ressort que la voiture demeure le mode de transport le plus utilisé (63%) a tel point que 7 français sur 10 s'en estiment dépendants; marche à pied (17%), transports collectifs (12%) et vélo (5%) viennent en suite au bénéfice des mobilités essentiellement urbaines.
Même amorti par l'impact du "bouclier tarifaire", le budget transport constitue un poste de dépense important pour plus d'un français sur deux et 68 % des automobilistes dont 28% dépensent plus de 120 € par mois .
Dès lors on comprend la forte attente exprimée par les usagers de la réduction du coût du carburant comme devant être une priorité ... pour le prochain quinquennat ?
Le paradoxe de la perception du VE et de la mobilité électrique :
Concernant le "surcoût" à l'achat du VE, que l'on ne niera évidemment pas, il résulte en bonne partie du choix délibéré des constructeurs d'un conservatisme illusoirement protecteur ou de la volonté d'utiliser le ressenti de véhicules "geek" pour les tirer vers le haut de gamme au bénéfice de leurs marges et profits. Pour répondre à l'attente des automobilistes (73%) il semble, enfin et de bonne augure, que le prix d'achat évolue à la baisse avec l'apparition de VE à prix sensiblement équivalent, voire très compétif, et surtout du développement du marché de l'occasion qui comme pour le thermique favorisera les primo achats. D'ailleurs, à ce sujet, si l'initiative de proposer une solution d'achat de VE à 100 € par mois est une bonne idée elle le serait d'autant plus si elle s'appliquait à l'achat de VE d'occasion; ce qui impose de ne pas les surtaxer pour une origine non européenne !






