mardi 6 octobre 2026

Bilan des migrations estivales en VE : 50 FFAUVE bienveillants ont assisté 10.000 électromobilistes pour la recharge de leur VE..







A l'initiative de la Fédération Française des Utilisateurs de Véhicules Electriques ( FFAUVE ) une cinquantaine d'électromobilistes aguerris se sont, bénévolement, mis à disposition des utilisateurs de véhicules électrique lors des intenses journées de migration estivale. 

La démarche trouve son origine, il y a quelques mois, dans le constat que souvent peu ou mal informés sur la recharge électrique de leur VE en station, les électromobilistes néophytes appréciaient l'aide spontanée que de plus expérimentés pouvaient, occasionnellement, leur apporter pour maitriser cette nouvelle technologie;  et en optimisant ainsi la rapidité de la manœuvre ils facilitaient l'écoulement du trafic électromobile de plus en plus dense sur les stations de recharge d'autoroutes. 

Sous l'impulsion de son président, Pascal HUREAU, différents animateurs de la Fédération prirent contact avec les sociétés d'autoroutes pour proposer une assistance bénévole qui fit rapidement école après quelques essais concluants. 
                            Vous trouverez ci-après un extrait du bilan des animation de l'été 2026. 
                                                                                Jean-Claude LE MAIRE
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Voici une consolidation des données extraites des neuf rapports d’activité (RETEX) pour les aires de recharge sur la période estivale mais aussi des commentaires de synthèse partagés avec Vinci Autoroutes.

Quelques données générales

👉 Une moyenne de 1 000 utilisateurs par week-end ont été accueillis et accompagnés par nos Gilets Bleus sur 34 aires de service avec une excellente implication de 50 animateurs issus de 8 associations membres de FFAUVE qui se sont relayés, bénévolement, sur 9 week-end de début juillet à fin août 2026. Un total d’environ 10 000 électromobilistes ont été ainsi rencontrés, aidés ou réorientés quand cela était nécessaire. 6 sociétés ont été nos partenaires : Atlante, Electra, Spie eVadea, Vinci Autoroutes, Shell Recharge et Zunder.
👉 Si on y ajoute les sessions prises en charge par d’autres intervenants, hors Total Energies, Vinci Autoroute a calculé que 630 jours d’animation ont été assurés, et 200 alertes ont été déclenchées auprès des PC Sécurité du fait de saturation (plus de 3 voitures en attente) à comparer avec seulement 40 en 2025.
👉 A cette forte croissance du nombre d’électromobilistes, s’ajoute une autre caractéristiques de l’été 2026 : une canicule quasi permanente sur ces deux mois, particulièrement difficile à supporter quand les stations de recharge n’avaient ni arbres ni ombrières.

Les principales problématiques rencontrées

⛽Problématiques Matérielles (TPE et Bornes) : Le problème le plus récurrent à travers tous les sites est l'état des terminaux de paiement (TPE) : illisibles, rayés ou hors service depuis plusieurs mois. Les bornes souffrent également de pannes liées à la chaleur, de limitations de puissance plus ou moins automatiques et nécessitent des redémarrages manuels fréquents à partir des services d’assistance. Vinci Autoroutes a estimé que sur l’ensemble du parc de bornes, 10% des points de charge ne sont pas en état de fonctionnement satisfaisant.

dimanche 4 octobre 2026

Le Véhicule Électrique, c’est un vertueux : je le VEUX ! Mais pas n'importe quelles taxes !

Fiscalité de l’énergie : 
- pourquoi l’OCDE se trompe ? 
- et pourquoi l’ère électrique exige une refonte intelligente ?

La transition énergétique avance, et avec elle une question qui devient brûlante : comment taxer l’énergie dans un monde où les carburants reculent et où l’électricité devient dominante ?
 L’OCDE propose une refonte de la fiscalité énergétique, mais certains de ses arguments méritent d’être discutés — surtout quand on défend une mobilité propre et cohérente.

1. La base fiscale se déplace… mais les carburants ne disparaissent pas innocemment

Les carburants ont toujours été taxés pour compenser leurs externalités négatives : pollution, maladies, bruit, accidents, dépendance au pétrole. L’électricité, surtout bas carbone, n’a pas ces externalités. On ne peut donc pas simplement transférer les taxes des carburants vers l’électricité.

2. Une incohérence… mais pas celle que l’OCDE pointe

Les taxes élevées sur les carburants sont cohérentes avec leurs externalités massives. Les taxes faibles sur l’électricité sont cohérentes avec la transition que nous voulons encourager. L’incohérence vient de la non‑prise en compte des externalités dans les calculs de l’OCDE.

3. Les subventions fragilisent les finances publiques… mais ce n’est pas nouveau

Depuis des décennies, l’État subventionne le gazole professionnel, agricole, routier, etc. Ces dégrèvements ont coûté des milliards. Ce n’est pas l’électricité qui fragilise les finances publiques, ce sont les carburants, leur combustions et les externalités négatives engendrées, et ce depuis longtemps !

4. Les signaux prix doivent être cohérents… et complets

Un signal prix n’est cohérent que s’il intègre toutes les externalités : climat, pollution, santé, bruit, congestion, géopolitique. Si on applique cette règle, les carburants devraient être encore plus taxés, et l’électricité bas carbone rester faiblement taxée.

5. Protéger les ménages vulnérables : ne pas confondre taxe énergétique et impôt

Une taxe énergétique sert à orienter les comportements, pas à redistribuer. Les baisses de taxes énergétiques sont régressives, inefficaces et profitent davantage aux ménages aisés. La bonne solution : des transferts ciblés.

6. Oui, l’électrification impose une refonte fiscale… mais une refonte intelligente

La refonte fiscale doit intégrer les externalités, encourager les vecteurs bas carbone, protéger les ménages vulnérables sans casser les signaux prix, et éviter de taxer l’électricité comme on taxait les carburants.

Conclusion

La mobilité électrique n’est pas un problème fiscal. C’est une solution sanitaire, climatique, géopolitique et économique. La vraie question n’est pas « comment remplacer les taxes sur les carburants ? » mais « quelles externalités voulons‑nous compenser dans un monde décarboné ? ».

Jean-Claude LE MAIRE 

avec l'aide de Copilot

vendredi 2 octobre 2026

Votre réponse à l'enquête mondiale sur les conducteurs de véhicules électriques 2026 ? ( FFAUVE )

 


Pour la troisième fois, la Global EV Alliance est fière de lancer l’Enquête mondiale sur les conducteurs de véhicules électriques.

Conduisez-vous en électrique ? Avant le 6 Octobre : 

Aidez à faire entendre la voix des conducteurs de VE dans votre pays.

→ Répondez à l’enquête ici 👈

Aidez à mettre votre pays sur la carte : les pays comptant au moins 100 répondants seront inclus dans les résultats au niveau des pays.

L’enquête n’est pas seulement mondiale. Il fournit également des informations précieuses au niveau national sur l’adoption des VE et l’expérience des conducteurs. Votre réponse peut contribuer à améliorer l’infrastructure de recharge, l’information aux consommateurs et les politiques sur les VE dans votre pays.

L’enquête aborde des sujets tels que la recharge, l’anxiété liée à l’autonomie, les expériences de possession de véhicules électriques et les idées fausses courantes sur les véhicules électriques.

Le sondage prend environ 7 minutes à compléter. Elle est anonyme, et les résultats seront rendus publics après la clôture de l’enquête le 6 octobre.

Consultez les résultats des enquêtes précédentes ici : https://survey.globalevalliance.com/

Si vous avez répondu à l'enquête pour faire remonter le score de la France merci de nous le faire savoir en cliquant sur l'image ci-dessous.



lundi 14 septembre 2026

Les constructeurs de camions chinois et américain devraient gagner plus d’un quart du marché européen des camions électriques d’ici 2030

10 septembre 2026 : Dans son rapport T&E ( Transports & Environnement ) avertit que,  pour atteindre l'objectif du camion zéro CO2, le respect des normes seront essentielles pour les fabricants européens restant leaders du marché. Les nouveaux acteurs électriques sont-ils une concurrence sérieuse pour les constructeurs européens de camions ? Les constructeurs européens de camions font face à une concurrence croissante alors que de nouveaux acteurs entrent sur le marché des camions électriques lourds, offrant des produits performants à moindre coût.

Les constructeurs européens doivent accélérer l’électrification sous peine de perdre un quart du marché des camions électriques au profit de nouveaux entrants d’ici 2030, selon l’analyse T&E. 

L’analyse de  T&E sur les coûts des camions électriques, les spécifications techniques et les objectifs des fabricants met en lumière les risques si les constructeurs européens retardent l’électrification.

Les camions zéro émission représentaient 5,6 % des ventes en 2025, soit le double de l’adoption de l’année précédente. Cette accélération est due au CO de l’UE2 en vigueur depuis juillet 2025, et la baisse des prix des batteries. Sur des marchés comme la Norvège, la Suède et les Pays-Bas, les camions électriques représentent plus de 15 % des ventes neuves. Les fabricants européens proposent désormais davantage de camions électriques à de meilleurs prix, mais les recherches de T&E montrent qu’ils font face à une concurrence croissante alors que de nombreux nouveaux modèles entrants sont sur le point d’arriver sur le marché :



L’achat d’un camion électrique chinois peut réduire le coût total de possession de 12 % par rapport à un modèle européen équivalent. Une économie pouvant atteindre 43 000 € sur cinq ans.

Les camions électriques des nouveaux concurrents performent aussi bien que les camions européens sur des critères clés, tels que l’autonomie, le temps de charge, la charge utile maximale et l’efficacité énergétique.

mercredi 9 septembre 2026

Jean-Luc COUPEZ nous éclaire sur l'univers des batteries.

Vous trouverez dans la rubrique "Pages documentaires" les pédagogiques et documentées contributions de Jean-Luc COUPEZ sur l'univers des batteries.

    Retraité actif, comme il aime à se présenter, il poursuit quelques activités en veille (#Veille_JLC) , conseil, animation de tables rondes et conférences sur le thème de la mobilité électrique et le déploiement d'infrastructures de recharge des véhicules électriques. 

Autant de sujets pour lesquels il est une référent reconnu dans le domaine de l'électromobilité que nous remercions vivement d'avoir accepté de partager ses connaissances et ses pertinentes intuitions rassemblées dans son approche tétraédrique.  

Jean-Claude LE MAIRE


 

jeudi 3 septembre 2026

Waoût ! 38,2 % !


Et en Europe ? 


Voitures électriques
Au cours des huit premiers mois de 2026, 1 641 333 nouvelles voitures électriques à batterie ont été enregistrées, représentant 21,7 % du marché européen. Trois des quatre plus grands marchés européens, qui représentaient ensemble 64 % de toutes les immatriculations de voitures électriques à batterie, ont enregistré une forte croissance : la France (+74,2 %), l’Allemagne (+53,1 %) et le Danemark (+40,9 %). La Belgique a également enregistré une hausse (+13,1 %), bien que plus lentement.





dimanche 30 août 2026

VE : La voie est libre ...

  


 

Ce blog m'a permis, depuis mon passage au VE en 2013, de partager l'aventure de la pratique quotidienne de la mobilité électrique. Bien sûr l'acquisition du véhicule était déjà l'obstacle principal, mais le passage à une retraite plus sédentaire ne justifiait plus l'utilisation du Scénic Renault à raison de quelques 40.000 km annuels. Dès lors il constituait un apport facilitateur pour l'acquisition de ma première Nissan Leaf. J'osais ce premier pas vers le VE dont je me félicite encore aujourd'hui ... et pour causes !

L'autonomie du VE n'est plus un problème !

    Autant avec les premiers VE, compte tenu de la faible capacité de la batterie et du peu de points de recharge publique,  il était nécessaire de préparer soigneusement toute tentative d'itinérance au delà de 100 km, autant aujourd'hui l'augmentation des capacités de stockage des VE et la couverture du territoire en bornes de recharge permet de s'engager pratiquement à l'improviste dans un voyage en VE. 
Comme évoqué dans ces colonnes j'ai à plusieurs reprises évoqué les progrès constatés. 

    Le marché du VE d'occasion devient de plus en plus accessible aux petits budgets et ouvre d'intéressantes perspectives d'économie circulaire pour la technologie du rétrofit.  

L'électromobiliste "éclairé" optimise, par son usage, l'économie de la recharge .

    Soulignée par l'enquête LCP Delta publiée en 2025 la recharge à domicile est essentielle pour les propriétaires de véhicules électriques, bien que des alternatives soient ponctuellement nécessaires pour les plus longs déplacements. Environ 65% des conducteurs rechargent principalement à domicile. 44% d'entr'eux utilisent un chargeur dédié, 21% une prise domestique standard, et 17% des chargeurs publics à proximité. Seulement 4% des propriétaires n'ont pas accès à la recharge à domicile, soulignant son importance. 





    Qu'en sera t-il du comportement des nouveaux électromobilistes et notamment pour ceux des usagers de stationnements publics, en entreprise ou en immeubles collectifs ? 

Seront-ils en capacité de bénéficier des solutions de recharge mutualisées comme celles proposées par TEMLab  ? 


Point n'est besoin de céder à la tentation des sirènes publicitaires de performances d'autonomie mirobolantes ou de puissances de recharge stratosphériques. 

 La vertueuse convergence entre autoconsommation photovoltaïque et mobilité électrique n'est plus à démontrer pour sa contribution à la sobriété de la mobilité et des transports. 

Pour toutes ces raisons elle doit faire l'objet d'attentions particulières dans l'immense chantier de l'électrification des usages.  

Et une nouvelle incursion dans les Pyrénées pour parfaire la démonstration .

Destination le Pas de la Case (Andorre) alt:2100 m.  Matinée magnifique en ce jour de grande migration estivale nous franchissons allègrement les 225 km de l'itinéraire bis en 3h20.  Consommation 57 kWh. 

Agréables surprises à notre arrivée ! 
  • Une toute nouvelle station de recharge nous attend au rond point avant l'accès au tunnel vers Andorre la vieille à 2050 m d'altitude. 
  • Réseau Green Charging super chargeur à 0,45€ le kWh. Charge limitée à 1h. 
  • Payable par carte bleue, heureusement car aucun de mes badges ne fonctionnait !
Retour par le même itinéraire en 3 h avec une consommation de 50 kWh seulement . 

Pour le fun:  Consommation affichée après 35 km de "presque" descente
 au passage à Ax les Thermes : - 3,5 kWh 

PS : Chut !  1,5 l de Whisky à 11€35 + 1,5 l de Ricard à 12€45.



 

vendredi 31 juillet 2026

10 millions de TESLA !

 

Une TESLA Model Y, produite à Fremont l’usine californienne historique du constructeur, a été choisie pour célébrer la dix millionième voiture sortie de ses chaînes de production. 

C’est un chiffre impressionnant pour une entreprise qui a fêté son 23e anniversaire et multiplié sa production  par dix en six ans. 

Tesla est née en 2003.  Son premier véhicule produit à 2 450 exemplaires en 2008, atteignait les 100 km/h en moins de cinq secondes et se vendait à 128 500 $. La Model S est le premier modèle conçu intégralement par l’entreprise en 2012. 

Le premier million a été atteint en 2020 avec le roadster deuxième génération qui atteint les 100 km/h en 1,9 seconde. La production est passée d'environ 500 000 en 2020, à environ un million en 2021 pour atteindre le pic historique de 1,84 million en 2023. 

samedi 11 juillet 2026

Le leasing social de voitures électriques est reconduit à partir du 16 juillet 2026

Le site du Gouvernement
 Le leasing social vous permet de disposer d’une voiture électrique en payant un loyer mensuel, sans être obligé d’en faire l’acquisition in fine. Les commandes de voitures électriques avec le leasing social seront possibles à partir du 16 juillet 2026. 

Vous pouvez vérifier votre éligibilité au dispositif grâce au simulateur leasing social 2026. 

Vous pourrez faire votre choix parmi les différents modèles de voitures électriques proposés par les loueurs conventionnés, qui répondent aux conditions d’éligibilité du dispositif (sous réserve de la disponibilité des véhicules). La liste des véhicules éligibles au leasing social 2026 est disponible sur le site de l’ADEME. Attention, seuls les véhicules neufs sont éligibles (les voitures d’occasion ou converties à l’électrique sont exclues du dispositif). Pour obtenir l’aide, vous devez vous adresser à un professionnel de l’automobile enrôlé auprès de l’ASP (Agence de services et de paiement) ; il s’occupera de toutes les démarches administratives.

L’ aide attribuée est égale à 29 % du coût d’acquisition du véhicule dans la limite de 6 500 €. Cette limite peut atteindre un montant maximum de 9 000 € si le site de fabrication du véhicule et le site de production de la batterie sont localisés dans l’espace économique européen. Si le moteur électrique a été fabriqué dans l’espace économique européen, une surprime forfaitaire de 500 € peut être accordée.

vendredi 3 juillet 2026

Remarquable accélération des immatriculations de VE !



 Part des véhicules électriques dans les immatriculations
En juin 2026, avec 56 400 immatriculations, la part de marché des voitures électriques neuves est en hausse de 0,5 point et s’établit au niveau record de 29,9 % du marché.
Sur le même mois, 4 400 véhicules utilitaires légers (VUL) électriques neufs ont été immatriculés. Leur part de marché diminue de 1,2 point pour s’établir à 12,0 %.
Avec 4 100 immatriculations en juin 2026, la part des véhicules à deux ou trois roues et quadricycles électriques progresse de 1,7 point à 13,0 %.



 

lundi 29 juin 2026

Electrification : TEMLab accompagne pertinemment la montée en charge des parcs de VE.

Interview de Didier BEAULIEU Président de TEMLab rencontré au salon Flotauto à Labège. 

JCLM: Pouvez-vous nous faire un point sur la situation de votre entreprise, TEMLab, spécialisée dans la conception de systèmes de recharge à façon pour répondre au mieux aux besoins et aux usages d'utilisateurs de flottes de véhicules électriques et de gérants de parkings publics ou privés susceptibles, vu la forte croissance de leurs immatriculation, d'en accueillir de plus en plus. 

DB: C'est en effet notre ambition de proposer des solutions de recharge globale adaptées aux différents segments de marchés pour des arrêts de moyenne à longue durée : Flotte d’entreprise et flotte des collectivités et services d’Etat, recharge des VE des salariés en entreprise, aussi bien que ceux des clients de campings ou d'hôtels, sans oublier le marché le plus vaste à venir celui du collectif résidentiel. Nos solutions partagées, à la fois du point de livraison et à la fois de sa borne, adaptées à ce segment de marché, apportent le coût le plus bas car réparti entre tous les utilisateurs du parking résidentiel.

JCLM: Pour nos lecteurs pouvez-vous rappeler les astucieuses et économiques offres de TEMLab ?

DB: L'offre de base c'est la MANY raccordée soit monophasé et délivrant 7,4 kW soit en triphasé pour de la recharge en 11kW ou en 22 kW suivant la puissance disponible.
  • MULTI totalement comparable aux wallbox existantes mais avec l'intérêt de l'armoire déportée, protégée de la canicule ou autres atteintes extérieures, car installée à l'intérieur d'un local contrairement aux points de recharge du parking. 
  • MIXY qui répond au mieux à la recharge des VE et des VHR pour une nuit, comme c'est le cas dans un hôtel et combinant partie en MANY pour le "biberonnage" de 4 ou 8 véhicules et partie en MULTI pour le plein complet de 2 VE sollicitant une plus forte capacité en kWh.

 MANY c'est réellement la déclinaison de la borne multiprises qui permet de brancher plusieurs véhicules sur une borne et n'en charge qu'un seul à la fois pour limiter la puissance électrique prise au réseau ce qui apporte de fortes économies dans les infrastructures de raccordement électrique. Le système passe d'un véhicule à l'autre sur plusieurs cycles pour les recharger tous au cours du temps.  Chaque véhicule ayant sa prise de charge, finies les bornes sous-utilisées. Plus de VE à déplacer puisque c'est la recharge qui se déplace !


JCLM : Je crois me souvenir qu'il y a d'autres versions qui existent ?

DB: En effet nous fabriquons une gamme de bornes mobiles les MOBY qui se branchent sur une prise P17 industrielle (équivalent 22 kW). Ce sont aujourd'hui 3 produits différents mais nous dévoilerons fin d'année aux 2 salons du camping ATLANTICA et le SETT un nouveau modèle pour ce segment de marché du tourisme avec un partenaire de ce secteur d'activités la société ECOLUDIK.


Et enfin suite au dépôt d'un second brevet, en attente de délivrance au niveau européen, nous finalisons un premier démonstrateur qui permettra prochainement notamment au domicile d'avoir plusieurs véhicules branchés (3 ou 4) à partir d'une borne de type Wallbox initialement installée 

JCLM : Quelles perspectives de développement sur le plan commercial ?

DB: Nous voulons toucher préférentiellement les collectivités de taille importante car elles sont contraintes de remplacer leur flotte de thermiques par des VE; mais également les services de l'Etat, et toutes les sociétés qui auraient des flottes très importantes comme la Poste par exemple.
    Pour les entreprises c'est loin d'être évident à cause du matraquage publicitaire de l'écosystème de la recharge de puissance mis en place depuis une bonne dizaine d'années. 
Manifestement, nos systèmes de recharge partagée ont existé trop en avance avec les besoins du marché où l'on constate, enfin, un plein essor du VE dans la densification du parc roulant.   

JCLM : Par exemple ? 

DB: Par exemple une métropole qui souhaite s’engager dans une transition énergétique ambitieuse pour sa flotte de véhicules municipaux. Elle possède déjà 430 véhicules 100 % électriques sur un parc total de 2.000 véhicules et pense atteindre 900 véhicules électriques d’ici 4 à 5 ans. Une telle montée en puissance de la flotte impose une planification rigoureuse des infrastructures de recharge, adaptée aux besoins opérationnels des services municipaux. D'où l'importance de notre collaboration avec la métropole pour accompagner sa transition vers une flotte métropolitaine électrique en lui offrant la possibilité configurer elle-même ses badges RFID au fur et à mesure de l'accroissement de son parc de VE au cours des prochains mois. Ainsi, complémentairement, nos solutions permettent de séparer un service optimal de recharge du parc des VE de la collectivité sur leurs places dédiées, de celle des VE des salariés.
Nous avons à faire à une démarche exemplaire qui illustre la volonté de la collectivité de réduire son empreinte carbone en modernisant ses moyens de transport qui poursuit les objectifs suivants :

1. Démarche d’électrification progressive :
La transition a débuté il y a plus de dix ans, accélérée par les obligations réglementaires (ZFE-m, plan climat, administration bas carbone). Divers types de véhicules ont été électrifiés : véhicules de service, utilitaires (Proace, Master), BOM électriques (bennes à ordures ménagères), bibliobus. Sept nouvelles BOM électriques sont attendues début 2027.
2. Renouvellement et gestion du parc:
Mise en conformité rapide avec la ZFE : remplacement des véhicules jusqu’à Crit’Air 3.Retour à un rythme de renouvellement classique, mais priorité à l’électrique dès qu’une alternative existe. Durée de détention : environ 6 ans pour la police municipale, 10 à 15 ans pour les autres véhicules. Les premiers véhicules électriques (10 ans d’âge) commencent à être renouvelés, la perte de capacité batterie restant compatible avec les usages.
3. Organisation de la recharge:
Priorité à la recharge nocturne fiable plutôt qu’à la recharge rapide en journée. Utilisation de bornes 11 kW pour appoints et véhicules métiers sollicités. BOM électriques rechargées sur prises triphasées spécifiques près des dépôts. Mutualisation de plus de la moitié des véhicules légers sur 25 points de charge. Organisation adaptée selon les sites, missions, horaires et contraintes électriques.
4. Recharge en itinérance et acceptation : 
Recharge en itinérance marginale, surtout pour les véhicules d’astreinte. Mise en place d’un marché de cartes d’accès aux bornes publiques. Acceptation croissante de l’électrique par les agents, même pour des usages exigeants (ex : BOM).
5. Structuration et pilotage de la recharge:
Lancement d’un « acte 2 » : supervision, pilotage énergétique, intégration des nouveaux bâtiments, adaptation fine des points de recharge. Utilisation de la télématique pour mieux connaître les usages et consommations. Objectif : relier données d’usage et recharge, déployer des bornes intelligentes et renforcer le pilotage énergétique. Vision globale : transformer la mobilité professionnelle (électrification, véhicules intermédiaires, vélos cargos, transports en commun).
6. Adaptation des sites et impact économique: Collaboration avec la régie d’électricité pour adapter la puissance des sites accueillant de nombreux véhicules électriques. Prise en compte de l’impact économique : l’électrique reste avantageux sur la durée, mais l’intégration des infrastructures réduit l’écart avec le thermique. Dimensionnement précis des installations pour éviter le suréquipement.
7. Conseils pratiques: Clarifier les besoins : nombre de véhicules, lieux de recharge, supervision souhaitée. Suivre les consommations et piloter la recharge. Dialoguer avec les utilisateurs pour comprendre leurs besoins réels de déplacement.

Au travers de cet exemple on comprend mieux le temps de réflexion qu'il a fallu pour élaborer la stratégie progressive, l’adaptation opérationnelle et en comparaison percevoir l’importance et la pertinence de nos solutions pour réussir la transition vers une flotte municipale électrique.


mardi 23 juin 2026

"L'accélération des ventes de voitures électriques apparait comme indispensable."

Dans sa publication du 31 Mai 2026, le baromètre de la planification écologique souligne la nécessité d' accélérer la transition vers des véhicules moins émetteurs de gaz à effet de serre et de polluants. Cette évolution est essentielle pour atteindre les objectifs climatiques, améliorer la qualité de l’air et réduire la dépendance aux énergies fossiles, conformément à la Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) et à la loi d’orientation des mobilités (LOM).

Le graphe souligne l'écart important si l'on poursuit le rythme actuel au regard des objectifs d'émission de grammes de CO² par km.

L'indicateur représente les émissions moyennes réelles de CO₂ à l'échappement du parc roulant de voiture particulières en France toutes motorisations confondues. Ces valeurs sont reconstituées en connaissance du parc roulant et des mises à la consommation réelles de carburant. La dynamique observée illustre les progrès réalisés alors même que le parc se recompose simultanément du diesel vers l'essence, élément qui tend toute chose égale par ailleurs à accroitre les émissions de gaz à effet de serre.

Les progrès réalisés sont permis par l'arrivée de véhicules thermiques moins énergivores et par l'augmentation de la part de voitures électriques dans le parc roulant. En comparant le progrès unitaire réalisé sur cet indicateur à l'évolution de la part de voiture électrique dans le parc roulant, il est possible de conclure qu'en 2025 environ 50 % des gains réalisés le sont par la croissance des voitures électriques et 50 % par l'arrivée de véhicules thermiques plus efficaces.

En ordre de grandeur, les émissions réelles de CO₂ du parc roulant diminuent de 1,3 g chaque année. Sans rupture de trajectoire, la dynamique passée se traduirait par des émissions de 125 g de CO₂ en 2050, alors que la SNBC vise un parc roulant zéro émission à l'échappement à cet horizon de temps. L'accélération des ventes de voitures électrique apparait comme indispensable.

Point méthodologique : les émissions des voitures électriques et hydrogènes sont considérées nulles (émissions à l'échappement)
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NDLR : De tels constats interrogent sur la cohérence des mesures incitant à l'acquisition de véhicules hybrides compte tenu de l'impact négatif  constaté sur leurs émissions de CO².
En 2026, les émissions de CO2 des véhicules hybrides varient selon leur type et leur usage réel : 
  • Hybrides classiques (non rechargeables) : Leurs émissions moyennes se situent généralement entre 100 et 130 g/km de CO2, ce qui reste inférieur à leurs équivalents thermiques purs, mais peut générer un petit malus CO2 selon le barème en vigueur. Par exemple, la Toyota RAV4 Hybrid émet environ 130 g/km de CO2.
  • Hybrides rechargeables (PHEV) : Les valeurs officielles d’homologation affichent souvent des émissions très basses (20 à 50 g/km), mais des études récentes, comme celle de l’ICCT, révèlent que les émissions réelles peuvent être jusqu’à cinq fois supérieures à ces chiffres, surtout si le véhicule n’est pas rechargé régulièrement ou utilisé principalement en mode thermique.
À noter :
Les hybrides bénéficient d’abattements sur la masse pour le calcul du malus écologique (100 kg pour les hybrides classiques, 200 kg pour les rechargeables, dans la limite de 15 % de la masse totale)
La production d’un véhicule hybride émet environ 2 à 5 tonnes de CO2, contre jusqu’à 15 tonnes pour certains véhicules électriques à grande batterie.
En résumé, les hybrides réduisent les émissions par rapport aux thermiques, mais leur impact réel dépend fortement de l’usage et du type d’hybridation.

lundi 22 juin 2026

Pour plus de transparence dans la recharge en itinérance !



Nous relayons ici la problématique pointée par Jean-luc Coupez concernant l'opacité de la facturation de la recharge des VE en itinérance. Ce sujet avait déjà été évoqué lors de nos échanges au sein de l'AFIREV qui hélas à cessé son activité reprise en partie par l'AVERE.

samedi 6 juin 2026

Essai MG4 EV Urban (2026) : attention, casseuse de prix ! ( L' Argus )

 


Sans remplacer la MG4, née en 2022, la nouvelle MG4 Urban élargit la gamme des compactes électriques MG. Hormis leur nom et des tarifs serrés, elles ne partagent pas grand-chose, mais l’Urban pousse plus loin l’offensive financière. Mégane E-Tech et VW ID.3 doivent-elles s’inquiéter ? 



jeudi 21 mai 2026

Stellantis dévoile STLA One, une architecture de véhicule mondiale et modulaire.

 Une plateforme modulaire par conception prenant en charge plusieurs motorisations et segments véhicules, avec un objectif de plus de 2 millions d’unités produites d’ici 2035


Stellantis présente aujourd’hui STLA One, une architecture de véhicule modulaire conçue pour accueillir plusieurs motorisations et gabarits de véhicule. STLA One repose sur une architecture évolutive dotée d’interfaces communes, visant à réduire la complexité, accélérer les cycles de développement et atteindre une rentabilité de 20 %, grâce à une modularité intégrée dès la conception et à de nouveaux choix de batteries.

STLA One s’inscrit pleinement dans la stratégie d’optimisation des plateformes de Stellantis. D’ici 2030, l’entreprise ambitionne de réaliser 50 % de ses volumes sur trois plateformes mondiales, avec jusqu’à 70 % de réutilisation des composants. Cette approche vise à raccourcir les délais de mise sur le marché, renforcer la stabilité de la chaine d’approvisionnement fournisseurs et améliorer la performance économique globale.

« STLA One illustre parfaitement une véritable stratégie modulaire, qui nous offre la flexibilité d’une plateforme multi-énergie sans hériter des inefficiences liées à l’adaptation d’un système de propulsion à un autre », a déclaré Ned Curic, Chief Engineering and Technology Officer.

STLA One couvre les segments B, C et D grâce à une architecture modulaire conçue dès l’origine avec une conception spécifique par type d’énergie. Cette approche permet d’optimiser l’efficacité de chaque motorisation dès la conception. La plateforme constitue également une étape clé pour Stellantis dans sa stratégie de compétitivité économique, de simplification opérationnelle et de réduction de l’écart avec les meilleurs acteurs du marché européen.

Principaux avantages stratégiques

  • Simplification à grande échelle : une architecture technologique de pointe visant à réduire la complexité tout en élargissant la couverture des marchés.
  • Portée mondiale : conçue pour prendre en charge plus de 30 modèles et atteindre plus de 2 millions d’unités d’ici 2035.
  • Modulaire dès la conception : des interfaces modulaires pensées pour offrir les meilleures performances selon chaque type d’énergie et de motorisation.

Technologie et calendrier de lancement

STLA One est la première plateforme Stellantis prévue pour intégrer STLA Brain, STLA SmartCockpit et la technologie de steer-by-wire. Cet ensemble technologique permettra les déploiements de fonctionnalités plus rapidement et offrira à chaque marque Stellantis la possibilité de personnaliser l’expérience client tout en affirmant son identité propre. Stellantis prévoit le lancement de STLA One en 2027.

Intelligent Battery Strategy

  • Montée en cadence des batteries LFP (lithium-fer-phosphate) : augmentation de l’usage des batteries LFP pour améliorer l’accessibilité et réduire la dépendance aux matières premières critiques.
  • Intégration cell-to-body : intégration de la batterie dans la structure du véhicule afin de réduire les coûts, poids et complexité, tout en optimisant l’énergie embarquée.
STLA One sera également compatible 800 volts, permettant des temps de charge très compétitifs et une meilleure expérience des véhicules électriques.

Cette stratégie de batterie intelligente vise à améliorer progressivement la rentabilité des véhicules grâce à une baisse des coûts de la batterie et à une intégration simplifiée.

STLA One s’inscrit dans la démarche de Stellantis visant à aligner le hardware et le software au sein d’un ensemble technologique commun. Son architecture modulaire doit permettre d’accélérer le développement, de réduire la complexité et de générer des gains d’échelle significatifs.

 Déclarations prospectives

Ces déclarations reposent sur les hypothèses et anticipations actuelles et comportent des risques et incertitudes susceptibles d’entraîner des résultats différents de ceux attendus.

À propos de Stellantis

Stellantis (NYSE : STLA / Euronext Milan : STLAM / Euronext Paris : STLAP) est un constructeur automobile mondial de premier plan, dont la mission est d’offrir à ses clients la liberté de choisir leur mode de déplacement, d’adopter les technologies les plus récentes et de créer de la valeur pour toutes ses parties prenantes. Son portefeuille unique de marques emblématiques et innovantes comprend Abarth, Alfa Romeo, Chrysler, Citroën, Dodge, DS Automobiles, FIAT, Jeep®, Lancia, Maserati, Opel, Peugeot, Ram, Vauxhall, Free2move et Leasys. Pour plus d’informations, consultez le site www.stellantis.com.

mercredi 6 mai 2026

Est-il pertinent d'entraver les importations de VE ?

 Pour les immatriculations d'avril, malgré la crise pétrolière et le souhait croissant des français de passer à l'électrique, la part des voitures soumises au malus écologique (CO2) augmente à 45,9 %, les émissions moyennes de CO2 des voitures neuves augmentent de 1,6 gramme, à 81,3 g/km. 


Est-il pertinent d'entraver les importations de VE ? 


Importer des VE chinois

                🔵 Vision 1 : Opportunité                                         🔴 Vision 2 : Risque

➡️ Accélérer la transition                                         ➡️ L’Europe peut-elle apprendre des chinois ? 

➡️ Remplir nos futures usines de recyclage            ➡️ Perfectionner des technologies clés

➡️ Récupérer des métaux critiques                         ➡️ Optimiser l'économie circulaire

➡️ Réduire la dépendance à long terme                  ➡️ Récupérer la maîtrise de la chaîne de valeur



mardi 28 avril 2026

Le SDV ou “véhicule conçu autour du logiciel” avec Valeo (L'Argus)

 L’architecture SDV (pour Software Defined Vehicle) est annoncée par tous les constructeurs comme la prochaine révolution automobile. Et dans les mois et les années à venir, la plupart des nouveaux modèles profiteront de cette technologie. Aussi, afin d’en savoir plus sur cette évolution majeure, L’argus est allé chez l’équipementier français Valeo, spécialiste en la matière.

lundi 20 avril 2026

50.000 VE à un tarif préférentiel grâce au dispositif Leasing social

 

Cliquer sur l'image pour accéder au dossier 
  • Qui peut en bénéficier ?
  • Vous pouvez bénéficier de ce dispositif sous certaines conditions : 
  • -Vous êtes majeur et pouvez justifier d'un domicile en France
  • Votre foyer fiscal dispose d’un revenu fiscal de référence par part inférieur ou égal à 16 300 euros
  • -Vous habitez à plus de 15 kilomètres de votre lieu de travail et utilisez votre voiture personnelle pour vous y rendre. 
  • -Si vous êtes salarié, votre employeur doit vous fournir une attestation justifiant de cette distance. 
  • -Si vous n'êtes pas salarié vous devez fournir une attestation sur l'honneur ainsi qu'une preuve de l’affiliation à un régime de sécurité sociale pour l’année en cours – OU - vous effectuez plus de 8 000 kilomètres par an avec votre voiture personnelle dans le cadre de votre activité professionnelle.
  • Vérifiez votre éligibilité 
  • Vous pouvez évaluer votre éligibilité grâce au simulateur de l'ASP (Agence de service et de paiement) ou auprès de votre commercial chez le loueur conventionné.

mardi 14 avril 2026

La batterie sodium-ion de la BAIC remet en question la domination du lithium. ( CarNewsChina )

BAIC a révélé de nouveaux progrès dans le développement de batteries sodium-ion, alors que les constructeurs chinois élargissent l’utilisation de chimies alternatives aux batteries aux côtés des systèmes à base de lithium pour répondre aux contraintes de coût, d’approvisionnement et de performance par temps froid, selon IT-home.



Développement des batteries sodium-ion

Selon la division recherche de BAIC, l’entreprise a achevé le développement d’un échantillon de batterie sodium-ion, avec des indicateurs techniques qui devraient atteindre un niveau de pointe dans le secteur. La batterie utilise un format de cellule prismatique et atteint une densité d’énergie de 170 Wh/kg, selon des tests internes.

Charge complète en 11 minutes

Selon la société, le système prend en charge la recharge rapide 4C, avec une charge complète terminée en 11 minutes. BAIC a également indiqué que la batterie peut fonctionner dans une plage de température allant de -40°C à 60°C, avec une rétention d’énergie dépassant 92 % à -20°C, visant ainsi une meilleure facilité d’utilisation en climat froid.

Les résultats des tests liés à la sécurité ont été communiqués après validation interne. La société a indiqué que la batterie peut supporter des conditions de surcharge jusqu’à 200 % d’état de charge sans incendie ni explosion, et reste stable lorsqu’elle est exposée à 200°C lors des tests d’abus thermique.

BAIC a ajouté qu’elle a établi des capacités en matière de formulation d’électrolytes, de conception de cellules et d’intégration de systèmes, tout en relevant les défis liés à la densité énergétique et à la performance des cycles.

Contexte du produit

vendredi 10 avril 2026

Une atteinte des objectifs d’électrification du parc automobile compromise à ce stade (Rapport de la Cour des comptes 04/2026)

Télécharger le rapport complet
Le document ( en son chapitre IV - II ) montre que, malgré des objectifs très ambitieux de décarbonation du parc automobile fixés par la LOM, la France n’est pas à ce stade sur une trajectoire compatible avec les cibles de 2030 et 2035. Les ventes de véhicules électriques progressent trop lentement et restent très en deçà des volumes nécessaires.

Les flottes professionnelles, pourtant identifiées comme un levier déterminant, ont largement échoué à jouer leur rôle en raison d’un faible respect des obligations, d’un manque de sanctions et d’une grande inertie de nombreux acteurs économiques et publics.

La taxe incitative mise en place en 2025 marque une avancée en introduisant une sanction financière, mais son efficacité est fortement limitée par l’exclusion des loueurs, ce qui réduit considérablement son périmètre réel. Le texte conclut implicitement à la nécessité d’ajustements supplémentaires pour rendre les politiques de verdissement réellement opérationnelles et compatibles avec les objectifs climatiques.

Les idées forces de l'analyse : 

1. Un cadre stratégique ambitieux mais en tension

Le texte s’inscrit dans le bilan de la loi d’orientation des mobilités (LOM) et montre un décalage croissant entre des objectifs climatiques très ambitieux et la réalité des dynamiques du marché automobile. La France s’est engagée, dans le cadre national (SNBC) et européen, vers la fin progressive des véhicules thermiques, avec des jalons précis à 2030, 2035 et 2040. Toutefois, les niveaux actuels de diffusion des véhicules électriques restent très inférieurs à la trajectoire requise, ce qui compromet l’atteinte des objectifs sans accélération majeure.


2. Un retard structurel sur les volumes de ventes de véhicules électriques (*)

L’analyse quantitative est centrale : avec seulement 2,85 % du parc automobile électrique début 2025,

lundi 30 mars 2026

ALBI ECO RACE les 4.5 et 6 Juin 2026

 

Depuis sa création en 2016, l’Albi Éco Race, organisée par la Ville d’Albi avec ses partenaires et l’Avère Occitanie, met à l’honneur les véhicules écologiques sous toutes leurs formes : électriques, électro-solaires, hydrogène, et bien d’autres encore.

Véritable vitrine des innovations propres, ce challenge célèbre l’ingéniosité et l’esprit d’avenir des équipes engagées.

Plus de 700 participants prennent part chaque année à cette aventure : professionnels, étudiants, lycéens, collégiens et jeunes scolaires, venus d’ici ou d’ailleurs.

Au-delà de la compétition, l’Albi Éco Race se distingue par son ambition éducative et environnementale, créant un espace d’apprentissage, de sensibilisation et de transmission entre générations.


👉6 niveaux de participation 👈

Niveau initiation – Véhicules filoguidés : Ce challenge permet à des élèves d’écoles primaires de confronter les véhicules solaires filoguidés conçus et réalisés au cours de l’année sur 2 épreuves (vitesse et endurance).

Niveau I – Véhicules radiocommandés : Réservé aux véhicules électriques radiocommandés solaires sans accumulateur, cette compétition est organisée sur deux catégories (prototypes et monotypes). Les équipes s’affronteront sur plusieurs épreuves : en match racing, vitesse, endurance, maniabilité…

Niveau II – Véhicules prototypes & Urban Concepts : Le niveau 2 opposera des véhicules électriques pouvant répondre à deux réglementations distinctes. Les prototypes, véhicules légers et aérodynamiques sont conçus dans le seul but d’optimiser l’efficience énergétique. Les Urban Concepts doivent en plus respecter des contraintes supplémentaires pour se rapprocher des véhicules de série.

Niveau III – Véhicules solaires : Le troisième challenge de l’Albi Eco Race s’adresse aux véhicules solaires de compétition, qui sont amenés à rouler sur le Circuit d’Albi* sur une durée allant de 12 à 24h consécutives. L’objectif de cette épreuve de régularité est de mettre de l’avant l’efficacité énergétique et l’endurance de ces véhicules prototypes à hautes performances. Le vainqueur est le véhicule qui complète le plus grand nombre de tours sur la durée de la course. Les véhicules solaires qui prennent part à l’Albi Solar Challenge atteignent des vitesses supérieures à 100km/h.

Niveau IV – Partenaires - Public : entreprises & particuliers : Ouvert aux véhicules électriques et hydrogènes. L’épreuve unique est un exercice de régularité qui consiste à respecter un temps au tour imposé sur un nombre de tours défini. Chaque seconde d’écart par rapport au temps de référence entraînera une pénalité d’un point.     L’épreuve se déroule comme suit : un briefing - une séance d’essai de 30 minutes - 1 heure de course avec 3 arrêts obligatoires de 2 minutes au stand. Le classement se fera par catégorie de véhicules même si l’épreuve est commune. C’est une activité idéale de teambuilding, dans un esprit convivial et une mise en avant de son entreprise.

Niveau V- Véhicules intermédiaires : L’Albi Éco Race s’associe à l‘Ademe et l’Extrême Défi ! L’Extrême Défi vous permet de participer à l’émergence d’une filière porteuse d’emploi, de présenter, fournir vos produits / solutions si ces derniers sont alignés avec les objectifs de l’XD (efficient, de durée de vie longue, éco-conception). Le niveau V met en lumière les performances d’une catégorie de véhicules en forte croissance. Appelés Vélis ou Véhicules Intermédiaires, ils se situent entre la voiture classique et le vélo. Catégorie boostée par le projet Extrême Défi de l’Ademe, les vélis sont des véhicules qui proposent une alternative plus légère à la voiture classique. Ils ont pour objectifs de remplacer la voiture en proposant une mobilité individuelle plus sobre.  L’objectif de cette course, est de récompenser les véhicules qui font un maximum de kilomètres sur une épreuve de 5h30 et qui consomme le minimum d’énergie électrique embarqué par rapport à leur masse utile transportée. En deux mots : efficacité et sobriété.

* Le Circuit d'Albi est long de 3,551 km. 

NDLR: A titre d'illustration de l'efficience le vainqueur "Solar Car Solution" avec ses 145 tours de circuit a parcouru #515 km avec 5,5 kWh  soit 1,06 kWh/100km. 

















jeudi 26 mars 2026

Le baromètre des Flottes et de la Mobilité 2026 de l'ARVAL dévoilé.

👉Le baromètre des Flottes et de la Mobilité 2026 dévoilé: L’Arval Mobility Observatory vient de publier le baromètre des Flottes et de la Mobilité 2026...

Extrait de l'enquête :



















     " En 2026, 84% des entreprises françaises ont déjà implémenté une solution ou une politique de mobilité. En termes de politiques de mobilité, la location de courte ou moyenne durée reste la mesure phare (37%). Par ailleurs, 86% des entreprises s’attendent à ce que la taille de leur flotte reste stable ou augmente. Néanmoins, on observe une certaine rationalisation des parcs automobiles. Ainsi, 23% des grandes entreprises (+15% en un an) envisagent une diminution de la taille de leur flotte. Cette tendance s’observe surtout sur le segment des véhicules particuliers. Une évolution qui peut s’expliquer par le durcissement du contexte réglementaire et fiscal. 
    De plus, pour contenir les budgets, les entreprises n’hésitent pas à optimiser la taille des véhicules proposés. 32% des décideurs admettent avoir déjà remplacé certains véhicules par des modèles électriques plus petits et plus accessibles. 56% ont prévu de le faire dans les trois prochaines années."