mardi 26 septembre 2017

PYRÉNÉES REVEO ELECTRIC TOUR 30 septembre-1er octobre

Le Samedi 30 Septembre 2017 s’élancera le 1er « Pyrénées Reveo Electric Tour » réservé aux voitures électriques.
Ce tour reliera en boucle quelques grands lieux touristiques de la région : Collioure, La Seu d’Urgell, Andorre, Ax-les-Thermes, Peyrepertuse et Saint-Cyprien, ceci en mode 100% électrique.
Le Tour a pour but de promouvoir la mobilité électrique en affichant les VE et en faisant connaître le nouveau réseau de bornes électriques, Révéo, installé par la Région Occitanie, et qui permettra la bonne réalisation du tour même pour les véhicules de faible autonomie.
En participant au Tour, vous contribuerez au développement de la mobilité électrique, relèverez un challenge en terme de conduite en mode électrique (430 km, 5100 mètres de dénivelé positif), traverserez des paysages superbes mais surtout passerez un moment convivial avec d’autres passionnés de voitures électriques.
Pour inscriptions et plus de renseignements : https://pret2017.org/
Sur le sujet voir également l'article de l'AVEM
NDLR : Ce sympathique événement de promotion du VE se déroulant à la ponte méridionale de l'Occitanie, les parcours de liaison vont également "peser" dans la performance des véhicules électriques car Collioure aller-retour c'est pratiquement 500 km depuis Nimes ou Toulouse, 600 depuis Rodez ou Auch, 700 depuis Marseille, Cahors ou Tarbes, 1000 km depuis Bordeaux, Bayonne ou Lyon. On comprends mieux, dès lors, l'intérêt des propositions portées par Le VE je le veux  auprès du Conseil Régional d'Occitanie et les syndicats d'énergie de la région en faveur d'un maillage de bornes rapides à 50 km. 

lundi 25 septembre 2017

2018 Nissan LEAF sur la chaîne d'assemblage japonaise

dimanche 24 septembre 2017

Nissan et la voiture électrique : " Ce n’est pas en améliorant la bougie qu’on a inventé l’électricité " Niels Bohr

Cet excellent rappel vidéo de l'histoire de la voiture électrique chez NISSAN illustre parfaitement l'adage de Niels Bohr : "Ce n'est pas en améliorant la bougie qu'on a  inventé l'électricité !".
En effet, ce n'est pas en diminuant (ou faisant croire qu'on diminue ) la production de CO² qu'on rendra le moteur thermique "propre". Qui dit combustion d'hydrocarbures et donc de carbone dit émission de CO², sans parler des autres polluants associés.
Dans ces temps où, à grand renfort de publicité, les pétroliers, constructeurs et équipementiers qui ont cru pouvoir s'exonérer de passer au 100% électrique, tentent de continuer à vendre leur technologie polluante déguisée en hybride, il est bon de rafraîchir notre mémoire.


Merci à NISSAN, RENAULT, TESLA d'avoir fait ce choix courageux. 



Jean Claude LE MAIRE

mercredi 20 septembre 2017

Leaf 2018: L'électrique se fond dans la masse (Le Monde 20/09/17)




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Une commande groupée de la nouvelle Leaf Nissan ?

Le "VE je le veux" vous propose une initiative en vue d'un achat groupé de la nouvelle LEAF qui Il s'agit dans un premier temps d'une inscription en liste pour recevoir les informations préalables à une éventuelle commande. Si la démarche vous intéresse merci de vous inscrire en cliquant sur le lien ci contre .      👉

mardi 19 septembre 2017

Lancement des assises de la mobilité le 19 septembre : Quelle place pour la mobilité électrique ?


Accès aux thèmes
Pour que la mobilité électrique, composante croissante des "transports du quotidien" soit prise en compte dans la loi d'orientation des mobilités, annoncée pour le premier semestre 2018, Le VE je le veux ouvre son blog à une rubrique collaborative "Pour une mobilité électrique au quotidien" destinée à "muscler l'argumentaire" et préparer les interventions lors de ces assises dans les territoires. 
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Vous trouverez ci contre le lien pour accès au site des Assises et le thèmes proposés : Mobilités plus : propres, connectées, solidaires, intermodales, sûres, soutenables.

Pourquoi des assises de la mobilité ?

Lors de son discours devant le corps préfectoral ce 5 septembre à l’Élysée, Emmanuel Macron a annoncé que les assises de la mobilité seraient lancées le 19 septembre prochain. "Ces assises visent à mettre autour de la table l’ensemble des acteurs de la mobilité : les collectivités, les acteurs des travaux publics, les préfets sur le terrain, les administrations compétentes, les acteurs du transport et des infrastructures, pour construire des solutions de mobilité au plus près du terrain", a précisé le président de la République. Ces assises constituent l'un des chantiers majeurs de la ministre en charge des transports, Elisabeth Borne, qui table sur une loi de programmation début 2018, et de celui de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, son ministre de tutelle.

Comme il l’avait déjà fait savoir en Bretagne lors de l’inauguration de la ligne LGV Paris-Rennes le 1er juillet dernier, Emmanuel Macron souhaite donner la priorité aux transports du quotidien plutôt qu’à de nouveaux projets d’infrastructures. "Les transports du quotidien doivent suivre un changement de paradigme profond, passer d’une logique de moyens où l’État est le bâtisseur de routes, de ponts, à une logique de résultats où l’État devient l’architecte qui met à disposition des services de mobilité pertinents sur un réseau d’infrastructures déjà dense", a-t-il expliqué devant les préfets. Le chef de l’État préconise d’aller vers "une logique de facilitateur qui encourage la multimodalité, la coordination entre les acteurs de terrain, et également évidemment des investissements indispensables pour moderniser certaines infrastructures existantes et pour les adapter à des changements d’usage et au numérique".

Le point de vue de la ministre des transports Elisabeth Borne :
 Les Assises de la mobilité, qui vont se tenir à partir de septembre, doivent préparer une "grande loi d'orientation sur les mobilités", qui sera présentée au Parlement pour être débattue au premier semestre 2018, a encore confimé Elisabeth Borne. C'est le Parlement qui aura in fine à arbitrer entre les différents projets : "nous allons nous contraindre à équilibrer de façon prévisionnelle, année par année et dans la loi, nos programmes d'investissement. Et ces choix structurants, qui peuvent être difficiles comme on peut l'imaginer, c'est bien le Parlement qui les portera", a assuré la ministre.
Elle est également revenue sur la nécessité de "trouver de nouvelles ressources" pour financer l'entretien des infrastructures, et notamment de "trouver un moyen de faire participer les poids lourds, notamment les poids lourds en transit, qui souvent se fournissent en carburant à l'extérieur de nos frontières et ne paient pas de TICPE", taxe sur le carburant qui avait été augmentée pour compenser l'abandon de l'écotaxe. "Je n'ai pas de solution clé en main mais nos voisins ont trouvé la bonne façon de cibler la taxation sur les poids lourds en transit et ça marche", a-t-elle noté.
Pour l’ancienne P-.D.G. de la RATP, la priorité doit être donnée aux "déplacements de la vie quotidienne, et donc à "la remise à niveau des réseaux existants".

Porter une expression et des propositions pour le développement de l'électromobilité :
Comme on peut le constater dans ces différents propos, la mobilité électrique n'est pas au cœur des préoccupations de nos dirigeants quand ils parlent de mobilité; pour eux elle se résume essentiellement aux  transports en commun ( qu'ils n'utilisent pratiquement pas ), et à leurs réseaux, énormes consommateurs de financements publics.
C'est pourquoi nous pensons nécessaire de construire, à partir de nos vécus et nos expériences d'électromobilistes, un argumentaire et préparer des propositions en faveur de la mobilité électrique pour ces assises de la mobilité permettant de conforter et amplifier les avancées obtenues par la loi pour la transition énergétique et les programmes d'investissements d'Avenir.  
à suivre...

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lundi 18 septembre 2017

La commission européenne souhaite "un Airbus des batteries électriques" ! Pourquoi pas en Nouvelle Aquitaine ?

Selon un entretien lundi au Süddeutsche Zeitung repris par l'AFP ,le vice-président de la Commission européenne chargé de l'énergie a plaidé pour un "Airbus des batteries", soit une alliance des constructeurs européens pour fabriquer cet élément clé des voitures électriques. Maros Sefcovic propose la création d'un consortium européen pour la fabrication de batteries afin que l'Europe ne soit pas à la traîne. "Concernant la voiture électrique, nous devons reconnaître que les États-Unis et la Chine avancent plus vite que nous", souligne M. Sefcovic. "Nous avons besoin d'un Airbus des batteries", a-t-il déclaré au quotidien allemand, en référence à l'initiative d'entreprises venant de France, Espagne, Grande-Bretagne et Allemagne dans les années 1970 pour contrer le géant américain de l'aéronautique Boeing.

Le Président de la région Nouvelle Aquitaine, Alain Rousselet,  de son côté avait annoncé, lors du passage à Bordeaux du 1er Electric Tour de Nouvelle Aquitaine, son souhait de voir se développer sur le site de Lacq (64) un projet d’unité pilote de fabrication de batteries chimiques, grâce à un partenariat avec Hydro-Québec. Ce projet pourrait selon Alain Rousset enfin se concrétiser ce mois de septembre, par la signature d’un accord avec l’entreprise canadienne et serait suivie d’un tour de table réunissant d’autres industriels, dont Total et sa filiale Saft, fabricant de batteries.
En souhaitant que cette annonce soit confirmée lors du passage à Bordeaux de la seconde édition du Nouvelle Aquitaine Electrique Tour cette semaine.

vendredi 15 septembre 2017

Les axes technologiques du plan Alliance 2022.

Le déploiement du plan ALLIANCE 2022 n ces trois axes contribuera à l’augmentation des synergies en évitant la multiplicité des développements technologiques et en accélérant l’accès aux innovations à l’ensemble des partenaires.
1. Renforcement de la position de leader du véhicule électrique

En tant que pionnier et leader mondial des ventes de véhicules 100% électriques, l’objectif est de demeurer le premier fabricant de véhicules électriques accessibles au plus grand nombre partout dans le monde. D’ici 2022, les entreprises partenaires de l’Alliance proposeront une gamme de produits plus étendue, couvrant l’ensemble des segments de leurs marchés principaux, au Japon, aux États Unis, en Chine et en Europe. Principaux développements attendus :

  • Plateformes modulables partagées pour les véhicules électriques, couvrant de multiples segments d’ici 2020, avec une prévision que 70% des véhicules électriques construits sur ces plateformes dès 2022
  • Introduction, en 2020, d’une nouvelle famille de moteurs et batteries électriques, partagée par tous les partenaires de l’Alliance
  • Lancement de 12 nouveaux véhicules 100% électriques d’ici 2022
  • Autonomie de conduite électrique de plus de 600 km d’ici 2022 (selon la méthodologie d’homologation NEDC1)
  • Diminution de 30% du coût des batteries d’ici à 2022 (par rapport à 2016)
  • Temps de charge de 15 minutes pour une autonomie de 230 km d’ici 2022 (par rapport à 90 km en 2016)
  • Conditionnement de batterie plat et optimisé, pour plus d’espace dans l’habitacle et plus de possibilités en termes de design
  • Adoption de la nouvelle technologie hybride rechargeable de Mitsubishi Motors comme solution partagée pour les segments C et D d’ici 2022
2. Conduite autonome et véhicules robotisés
L’Alliance a pour ambition de lancer 40 modèles ayant différents niveaux de technologies de conduite autonome d’ici 2022.

Des programmes d’essais sont en cours dans plusieurs régions du monde dans le cadre du développement de technologies de conduite autonome, permettant aux partenaires de proposer une fonctionnalité de conduite autonome pour les véhicules grand public. Les dates clés sont les suivantes : 

  •  2018 : Véhicule à conduite autonome sur autoroute, nécessitant une surveillance permanente de l’environnement de la part du conducteur 
  • 2020 : Véhicule à conduite autonome en ville, nécessitant une surveillance permanente de l’environnement de la part du conducteur 
  • 2020 : Véhicule à conduite autonome sur autoroute, nécessitant une surveillance occasionnelle de l’environnement de la part du conducteur 
  • 2022 : Premier véhicule 100% autonome, sans besoin d’intervention du conducteur
Des essais de véhicules robotisés sont également en cours avec les partenaires DeNA (Japon) et Transdev (France), ouvrant ainsi la voie à une nouvelle ère de mobilité, dans laquelle l’Alliance vise à devenir :
  • un opérateur majeur de services de mobilité à la demande par véhicules robotisés, grâce à de nouveaux partenariats,
  • un acteur incontournable dans la fourniture de véhicules de transport collectif et de partage de voitures.
 3. Connectivité et services de mobilité
L’équipe Alliance en charge du véhicule connecté et de services de mobilité  travaille au développement de nouveaux services de mobilité et de nouveaux partenariats. En plus, l’Alliance proposera de nouvelles solutions de connectivité dès 2018, dont :

  • Un système commun d’info-divertissement et un système commun de connectivité véhicule
  • Le lancement d’une plateforme Connected Cloud pour gérer toutes les interfaces de données
  • La plateforme Cloud ouvrira la voie à des capacités de conduite autonome pour des services de véhicules robotisés, et pour des navettes et des véhicules de livraison autonomes.
La plateforme Connected Cloud permettra aussi des optimisations opérationnelles, telles que l’amélioration de la gestion logistique et l’emploi du partage de données dans la fabrication ou en tant qu’outil de réduction des coûts de garantie. Le plan connectivité inclura le développement d’un écosystème ouvert qui permettra de nouveaux services et équipements qui se déploieront tout au long du cycle de vie du véhicule.

Renault, Nissan et Mitsubishi Motors vont renforcer leur coopération et accélérer le partage des plateformes, moteurs et nouvelles technologies.

Le nouveau plan, conçu pour les six ans à venir, vise à atteindre les objectifs suivants :
  • Produire plus de neuf millions de véhicules sur quatre plateformes communes
  • Augmenter la proportion de motorisations communes, passant d’un tiers à trois quart de moteurs partagés
  • Générer de nouvelles synergies via le partage de technologies dans les domaines de l’électrification, la connectivité et la conduite autonome
  • Proposer 12 nouveaux modèles 100% électriques, avec des plateformes et des composants partagés
  • Développer 40 nouveaux véhicules dotés de technologie de conduite autonome
  • Devenir un opérateur de services de mobilité à la demande par véhicules robotisés
Alliance 2022, le nouveau plan annoncé aujourd’hui pour les six ans à venir, vise au doublement des synergies annuelles de l’Alliance. L’objectif est de générer 10 milliards d’euros de synergies à la fin du plan.


« Aujourd’hui l’Alliance franchit une nouvelle étape. Le plan Alliance 2022 se fixe pour objectif d’atteindre 10 milliards d’euros de synergies annuelles. Cela sera rendu possible, d’une part grâce à l’accélération de la collaboration entre Renault, Nissan et Mitsubishi Motors sur les plateformes, les motorisations et les nouvelles technologies relatives aux véhicules électriques, autonomes et connectés. D’autre part, les synergies iront croissant grâce à l’augmentation de nos économies d’échelle. Nos ventes annuelles devraient dépasser les 14 millions d’unités, générant un chiffre d’affaires de 240 milliards $ à la fin du plan », souligne Carlos Ghosn, Président-directeur général de l’Alliance.
L’utilisation de plateformes communes va s’intensifier avec le plan Alliance 2022. Neuf millions de véhicules seront fabriqués sur quatre plateformes. L’utilisation de motorisations communes va également augmenter et représenter 75 % des ventes totales de l’Alliance. 
Le plan Alliance 2022 prévoit une forte augmentation du partage des technologies relatives aux véhicules électriques, le développement et le déploiement de systèmes de conduite autonomes et de connectivité avancés ainsi que de nouveaux services de mobilité.
Douze nouveaux véhicules électriques zéro-émission, utilisant des plateformes communes dédiées ainsi que des composants multi-segments, seront lancés d’ici 2022. 
En parallèle, seront mis sur le marché 40 véhicules avec différents niveaux de conduite autonome allant jusqu’à l’autonomie totale du véhicule. La nouvelle stratégie d’offre de services de mobilité de l’Alliance reposera notamment sur la mise en place d’un service de transport de personnes à la demande grâce à des véhicules robotisés.
En parallèle de l’annonce du plan Alliance 2022, le nouveau logo de l’Alliance, symbole du renforcement des convergences et coopérations entre ses membres, a été dévoilé.

« Ce plan va renforcer la croissance et la profitabilité des entreprises membres de l’Alliance. Nous ferons croître nos synergies via la coopération entre ces trois entreprises, autonomes mais agissant avec l’efficacité d’une seule. Depuis 1999, l’Alliance a généré de la croissance et de la performance en s’appuyant sur deux entreprises membres. Avec le plan Alliance 2022 nous démontrerons que nous pouvons générer de la croissance et de la performance, à trois ou même davantage », conclut M. Ghosn.