lundi 5 octobre 2026
vendredi 2 octobre 2026
Votre réponse à l'enquête mondiale sur les conducteurs de véhicules électriques 2026 ? ( FFAUVE )
Pour la troisième fois, la Global EV Alliance est fière de lancer l’Enquête mondiale sur les conducteurs de véhicules électriques.
Conduisez-vous en électrique ? Avant le 6 Octobre :
Aidez à faire entendre la voix des conducteurs de VE dans votre pays.
Aidez à mettre votre pays sur la carte : les pays comptant au moins 100 répondants seront inclus dans les résultats au niveau des pays.
L’enquête n’est pas seulement mondiale. Il fournit également des informations précieuses au niveau national sur l’adoption des VE et l’expérience des conducteurs. Votre réponse peut contribuer à améliorer l’infrastructure de recharge, l’information aux consommateurs et les politiques sur les VE dans votre pays.
L’enquête aborde des sujets tels que la recharge, l’anxiété liée à l’autonomie, les expériences de possession de véhicules électriques et les idées fausses courantes sur les véhicules électriques.
Le sondage prend environ 7 minutes à compléter. Elle est anonyme, et les résultats seront rendus publics après la clôture de l’enquête le 6 octobre.
Consultez les résultats des enquêtes précédentes ici : https://survey.globalevalliance.com/
jeudi 1 octobre 2026
Le Véhicule Électrique, c’est un vertueux : je le VEUX ! Mais pas n'importe quelles taxes !
1. La base fiscale se déplace… mais les carburants ne disparaissent pas innocemment
Les carburants ont toujours été taxés pour compenser leurs externalités négatives : pollution, maladies, bruit, accidents, dépendance au pétrole. L’électricité, surtout bas carbone, n’a pas ces externalités. On ne peut donc pas simplement transférer les taxes des carburants vers l’électricité.
2. Une incohérence… mais pas celle que l’OCDE pointe
Les taxes élevées sur les carburants sont cohérentes avec leurs externalités massives. Les taxes faibles sur l’électricité sont cohérentes avec la transition que nous voulons encourager. L’incohérence vient de la non‑prise en compte des externalités dans les calculs de l’OCDE.
3. Les subventions fragilisent les finances publiques… mais ce n’est pas nouveau
Depuis des décennies, l’État subventionne le gazole professionnel, agricole, routier, etc. Ces dégrèvements ont coûté des milliards. Ce n’est pas l’électricité qui fragilise les finances publiques, ce sont les carburants, leur combustions et les externalités négatives engendrées, et ce depuis longtemps !4. Les signaux prix doivent être cohérents… et complets
Un signal prix n’est cohérent que s’il intègre toutes les externalités : climat, pollution, santé, bruit, congestion, géopolitique. Si on applique cette règle, les carburants devraient être encore plus taxés, et l’électricité bas carbone rester faiblement taxée.
5. Protéger les ménages vulnérables : ne pas confondre taxe énergétique et impôt
Une taxe énergétique sert à orienter les comportements, pas à redistribuer. Les baisses de taxes énergétiques sont régressives, inefficaces et profitent davantage aux ménages aisés. La bonne solution : des transferts ciblés.
6. Oui, l’électrification impose une refonte fiscale… mais une refonte intelligente
La refonte fiscale doit intégrer les externalités, encourager les vecteurs bas carbone, protéger les ménages vulnérables sans casser les signaux prix, et éviter de taxer l’électricité comme on taxait les carburants.
Conclusion
La mobilité électrique n’est pas un problème fiscal. C’est une solution sanitaire, climatique, géopolitique et économique. La vraie question n’est pas « comment remplacer les taxes sur les carburants ? » mais « quelles externalités voulons‑nous compenser dans un monde décarboné ? ».
Jean-Claude LE MAIRE
avec l'aide de Copilot
