jeudi 21 juin 2018

Essai Autoplus de la Leaf 2.0 et comparatif réalisé par Caradisiac





« La Leaf, c’est le véhicule 100% électrique de Nissan. La première génération a été lancée en 2011 et il s’en est vendu plus de 300000 exemplaires, ce qui en fait le véhicule électrique le plus vendu au monde pour l’instant. Autant dire que cette deuxième génération est importante pour Nissan. Elle change sur plusieurs plans, d’abord au niveau du design, ensuite au niveau de la motorisation plus puissante et plus performante, un intérieur plus cossu et avec des batteries d’une capacité accrue : elles atteignent désormais 40 kWh, c’est-à-dire autant qu’une certaine Renault Zoé. L’autonomie annoncée est de 378 km en NEDC, soit pratiquement le double de la Leaf de première génération.»

L’intérieur progresse sensiblement et devient plus cossu, même si tous les plastiques restent durs, inserts décoratifs ici en cuir mis à part. On reconnaît le bloc de clim de l’ancienne génération, mais tout le reste a changé et le design est plus moderne. L’équipement comporte l’essentiel, y compris en termes d’aides à la conduite même s’il faut monter en gamme pour les obtenir en série ou en option. Un bouton permet d’activer ou non le système e-pedal, on va y revenir. A l’arrière, l’habitabilité régresse légèrement par rapport à la précédente génération pour les passagers mais reste correcte pour deux adultes. Le coffre progresse en revanche de 50 dm3 selon nos mesures et dépasse les 400 dm3 devenant assez généreux pour la catégorie.

« Dans cette Nissan Leaf, comme dans tous les véhicules électriques, on apprécie le silence, à basse vitesse en tout cas, et le couple présent tout de suite, qui fait qu’on passe de 0 à 50 km/h en ville très vite. Le moteur étant plus puissant avec 150 ch désormais, même pour passer de 110 à 130 sur autoroute, ça relance assez facilement.» En fait la puissance est passée de 109 à 150 ch et le couple de 254 à 320 Nm, pour un poids quasiment identique, ce qui permet de gagner presque 3 secondes au 0 à 100 comme au 1000 mètres départ arrêté. « Pas question de parler de sportive pour autant évidemment : cette Leaf est lourde et ça se sent au volant avec pas mal d’inertie et de mouvements de caisse. Par contre on apprécie le bon niveau de confort. Parlons maintenant d’un élément particulier que Nissan appelle le e-pedal : cela permet de conduire quasiment avec une seule pédale, celle de l’accélérateur. Dès que vous la relâchez, ça freine, et ça freine jusqu’à l’arrêt. Donc si vous anticipez la circulation, vous n’avez presque jamais besoin de toucher la pédale de frein, qui reste bien-sûr opérationnelle en cas d’urgence. A l’usage, c’est plutôt déroutant au début, mais on s’y fait assez vite car c’est plutôt bien géré. Et bien-sûr l’un des gros intérêts est que ça participe à la récupération d’énergie au freinage et augmente votre autonomie ».

L’autonomie, justement, annoncée à 378 km en NEDC et 270 km en WLTP, a été mesurée par nos soins à 200 km réels en mêlant ville, route et autoroute. C’est un peu moins bien que la Zoé mais nettement mieux que la Leaf de 1ère génération qui culminait à 150 km. Question tarif, cette Leaf oscille entre 34 et 39000 €, auxquels il faut déduire les 6000 € de bonus écologique 2018. La version haut de gamme est aussi chère que la e-Golf, qui n’existe qu’en une seule version très bien équipée. C’est également voisin d’une Zoé si vous l’achetez avec ses batteries, ce qui place très mal la Zoé en tarif. Mais cette dernière propose un prix plus léger avec la formule de location de batteries, contrairement à la Leaf.

A découvrir également le comparatif réalisé par Caradisiac entre :

lundi 18 juin 2018

CHAdeMO publie la dernière version du protocole permettant jusqu'à 400 kW

CHAdeMO Association a publié son protocole 400kW (CHAdeMO 2.0: 400A x 1kV) à ses membres. 
Cette nouvelle version permet jusqu'à 1kV, ouvrant la voie à de grands véhicules commerciaux tels que les camions et les bus. Il peut également intégrer une fonctionnalité Plug-and-Charge (PnC).

Le 29 mai 2018, le groupe de travail sur les spécifications de l'Association a diffusé la nouvelle version de CHAdeMO à ses membres réguliers.
Le protocole original de CHAdeMO a été publié en 2009. Depuis lors, l'Association a modifié la norme à quelques reprises pour intégrer les changements requis grâce à son expérience sur le marché de près de dix ans, mais cette nouvelle version est la première révision majeure depuis CHAdeMO 1.0 a été publié en 2012.
CHAdeMO a déjà activé dans sa version 1.2 (publiée en mars 2017) une charge de haute puissance jusqu'à 200kW (400A x 500V). CHAdeMO 2.0 permet maintenant jusqu'à 400 kW, ce qui permet une charge haute tension jusqu'à 1 kV en utilisant des assemblages de câbles refroidis par liquide (toujours avec la même forme de prise CHAdeMO) ou via des pantographes. En cas de charge avec la prise, la rétrocompatibilité est assurée, ce qui signifie que les chargeurs CHAdeMO haute puissance peuvent alimenter les EV actuels ainsi que les EV à venir avec une capacité de charge plus élevée.
Le secrétaire général du CHAdeMO, Dave Yoshida, a déclaré: " La publication de la nouvelle version du protocole fait partie de nos efforts plus larges visant à étendre le protocole CHAdeMO à une plus grande variété de véhicules, y compris les camions et les bus. Avec la communication basée sur CAN, ce sera une option relativement simple mais fiable pour charger de grands véhicules commerciaux et d'autres applications industrielles. En associant ces véhicules à la technologie V2X, pour laquelle CHAdeMO est aujourd'hui le seul parmi les principales normes internationales de tarification avec des produits facilement disponibles sur le marché, les propriétaires de flotte bénéficieraient d'un ensemble d'options encore plus important pour repenser le coût total de possession. ) de leurs véhicules, car ces véhicules peuvent non seulement charger mais décharger l'électricité et soutenir la grille. "
La nouvelle version de CHAdeMO est également compatible avec une fonctionnalité Plug-and-Charge (PnC) CHAdeMO qui rendra la vie des utilisateurs EV encore plus facile. Avec la fonctionnalité CHAdeMO PnC, les utilisateurs devront simplement insérer la fiche CHAdeMO dans l'entrée de l'EV, et l'authentification et la facturation seront effectuées automatiquement.
Les représentants techniques de CHAdeMO continuent de participer activement aux travaux de normalisation du Comité IEC pour la charge de puissance et de bus, où, avec d'autres experts internationaux, ils préparent une révision des normes de haute puissance CC, basée sur les normes CEI publiées en 2014. Ce dernier protocole CHAdeMO est publié à l'avance pour le travail de révision à IEC.
Pour célébrer la publication de CHAdeMO 2.0 et assurer le développement de chargeurs CHAdeMO haute puissance, l'Association organise une manifestation de démonstration technique à Lucerne la semaine prochaine pour ses membres et fera un rapport sur les progrès réalisés sous peu.

samedi 16 juin 2018

L'Union Européenne impulse l' ALLIANCE des batteries...

Pour l'Europe, la production de batteries est un impératif stratégique pour la transition énergétique propre et la compétitivité de son secteur automobile. En outre, l'objectif de la stratégie de la nouvelle politique industrielle de la Commission est de faire de l'UE le leader mondial de l'innovation, de la numérisation et de la décarbonisation.

"Les batteries sont au cœur de la révolution industrielle et je suis convaincu que l'Europe a ce qu'il faut pour devenir le leader mondial de l'innovation, de la décarbonisation et de la numérisation ." Vice-président Maroš Šefčovic "L'Europe investit dans un secteur de fabrication de batteries compétitif et durable Nous voulons fournir un cadre qui inclut un accès sécurisé aux matières premières, un soutien à l'innovation technologique et des règles cohérentes sur la production de batteries. cela contribue à l'économie circulaire et à la mobilité propre. " Commissaire Elżbieta Bieńkowska
L'European Battery Alliance (EBA) a été lancée en octobre 2017 par le vice-président Šefčovič.
Cette plateforme coopérative regroupe:
  • la Commission européenne
  • pays de l'UE intéressés
  • la Banque européenne d'investissement
  • acteurs industriels clés 
  • acteurs de l'innovation
L'objectif immédiat est de créer une chaîne de valeur manufacturière compétitive en Europe avec des cellules de batterie durables à la base. Pour éviter une dépendance technologique vis-à-vis de nos concurrents et capitaliser sur le travail, la croissance et le potentiel d'investissement des batteries, l'Europe doit évoluer rapidement dans la course mondiale. Selon certaines prévisions, l'Europe pourrait capturer un marché de batteries jusqu'à 250 milliards d'euros par an à partir de 2025. Pour couvrir la demande de l'UE à elle seule, il faut au moins 10 à 20 gigafactories (installations de production de cellules de batterie à grande échelle).
L'ampleur et la rapidité de l'investissement nécessaire exigent un effort concerté pour relever ce défi industriel.

Plan d'action stratégique pour les batteries

Avec le plan d'action stratégique pour les batteries , la Commission a adopté un ensemble complet de mesures concrètes visant à développer un «écosystème» de batteries innovant, durable et compétitif en Europe. Le plan vise à:
  • sécuriser l'accès aux matières premières pour les batteries  des pays riches en ressources en dehors de l'UE et faciliter l'accès aux sources européennes de matières premières, ainsi que l'accès aux matières premières secondaires par le recyclage dans une économie circulaire des batteries
  • soutenir la fabrication européenne de piles à échelle réduite et une chaîne de valeur compétitive complète en Europe. L'Alliance rassemble des acteurs clés de l'industrie et des autorités nationales et travaille en partenariat avec les pays de l'UE et la BEI pour soutenir des projets de fabrication intégrés (transfrontaliers) à grande échelle.
  • Renforcer le leadership industriel grâce à un soutien accéléré en matière de recherche et d'innovation aux technologies avancées (p. ex. lithium-ion) et perturbatrices (p. ex. état solide)
  • développer et renforcer une main-d'œuvre hautement qualifiée tout au long de la chaîne de valeur pour combler le déficit de compétences. Cela inclut la fourniture d'une formation adéquate au niveau de l'UE et des pays, le recyclage et l'amélioration des compétences, et rendre l'Europe attrayante pour les experts de niveau mondial dans le domaine.
  • supporter la durabilité de l' industrie de la fabrication de cellules de la batterie de l' UE avec l' empreinte environnementale la plus faible possible . Cela implique de définir des exigences pour une production de batteries sûre et durable en Europe
  • assurer la cohérence avec le cadre réglementaire et habilitant plus large de l'UE (stratégie pour l'énergie propre et paquets de mobilité, politique commerciale, etc.)

Carole MATHIEU, Chercheure au Centre Energie de l'Institut Français des Relations Internationales (Ifri), nous explique le rôle des batteries pour la transition énergétique.


Entretien avec Patrick Bastard, Expert Leader des moteurs électriques et des batteries, Renault. - En quoi consiste la stratégie véhicule électrique de Renault ? - Comment ce marché va-t-il évoluer ? - Pourquoi le groupe Renault a-t-il choisi d'externaliser la fabrication des cellules de batterie ?


Historique et avenir de la batterie électrique proposé 
par Radio Canada et Hydroquébec

vendredi 15 juin 2018

La France devient un pôle d'excellence du véhicule électrique de Renault dans l'Alliance


  • Le Groupe Renault accélère le déploiement de son plan stratégique Drive The Future avec un investissement de plus d’un milliard d’euros pour le développement et la production du véhicule électrique en France.
    Avec l’objectif de renforcer le leadership de son outil industriel français sur le marché en croissance du véhicule électrique, le Groupe Renault prévoit :
    • l’introduction à Douai d’une nouvelle plateforme électrique Alliance pour créer un deuxième site de production Renault de véhicules électriques ;
    • le doublement des capacités de production de ZOE et le lancement de nouvelle ZOE sur le site de Flins, unique site de production de ZOE dans le monde ;
    • le triplement des capacités de production de moteurs électriques à Cléon et l’introduction du moteur électrique nouvelle génération à partir de 2021 ;
    • des investissements à Maubeuge pour la production de la prochaine génération de la famille Kangoo, dont le véhicule utilitaire électrique Kangoo Z.E.

Carlos Ghosn, Président-Directeur général de Renault, a déclaré :
« L'accélération de nos investissements en France pour le véhicule électrique va permettre d'améliorer la compétitivité et l’attractivité de nos sites industriels français. Dans le cadre de son plan stratégique Drive The Future, et avec l’Alliance, le Groupe Renault se donne les moyens de maintenir son leadership sur le marché du véhicule électrique et de continuer à développer de nouvelles solutions de mobilité durable pour tous ».
Dans un marché électrique à fort potentiel, l’Alliance est le leader mondial du véhicule électrique et le Groupe Renault, leader en Europe. Renault affiche une croissance de ses ventes de véhicules électriques de 38% en Europe, avec une augmentation de 44% de ses immatriculations de ZOE ainsi qu’une part de marché de 23,8% sur l’année 2017.

Renault rappelle qu’il prévoit de recruter 5 000 collaborateurs en CDI en France entre 2017 et 2019 et de consacrer 235 millions d’euros à la formation sur la même période. Résolument tournées vers l’avenir, les usines de Renault s’adaptent pour répondre aux demandes de leurs clients et aux nouveaux enjeux du secteur automobile. Le Groupe entend continuer la modernisation et la digitalisation de son système industriel français pour assurer un haut niveau d’activité de ses sites.





























Le plan stratégique Drive the Future (2017-2022) du Groupe Renault vise à la fin du plan :

- Chiffre d'affaires de plus de 70 milliards d'euros
- Marge opérationnelle du Groupe de plus de 7%, soit plus de 50% d’augmentation en valeur, avec un plancher à 5 % sur la durée du plan 
- Flux de trésorerie positif chaque année 
- 4,2 milliards d’euros d'économies Monozukuri sur toute la durée du plan
- 18 milliards d’euros d’investissement en recherche et développement 
- Plus de 5 millions de véhicules vendus, doublement des ventes en dehors de l’Europe
- Leadership sur le véhicule électrique : 8 modèles électriques, 12 modèles électrifiés 
- 100% des véhicules connectés sur les marchés clés et 15 véhicules Renault autonomes


À propos du Groupe Renault
Constructeur automobile depuis 1898, le Groupe Renault est un groupe international présent dans 134 pays qui a vendu près de 3,76 millions de véhicules en 2017. Il réunit aujourd’hui plus de 180 000 collaborateurs, dispose de 36 sites de fabrication et 12 700 points de vente dans le monde. Pour répondre aux grands défis technologiques du futur et poursuivre sa stratégie de croissance rentable, le groupe s’appuie sur son développement à l’international. Il mise sur la complémentarité de ses cinq marques (Renault, Dacia, Renault Samsung Motors, Alpine et LADA), le véhicule électrique et son alliance unique avec Nissan et Mitsubishi. Avec une nouvelle écurie en Formule 1 et un engagement fort en Formule E, Renault fait du sport automobile un vecteur d’innovation et de notoriété de la marque

vendredi 8 juin 2018

Demain sera-t-il possible de recharger son véhicule électrique à partir de toute borne inscrite dans la Sunchain en utilisant sa propre électricité ?

André Joffre a créé il y a 35 ans à Perpignan, TECSOL, une entreprise de technologies innovantes qui intervient dans tous les secteurs de l’énergie solaire (solaire thermique, photovoltaïque, auto-consommation). Dès sa fondation, la convergence du numérique et de l’énergie solaire a constitué un axe fort de sa politique de recherche et développement. Ce choix s’avère, aujourd’hui, très pertinent au moment où le digital envahit tous les secteurs de la société.


Sunchain repose sur cette récente technologie appelée la blockchain.

Pour échanger des kilowatt-heures à travers le réseau de distribution, il faut mesurer de façon sûre et instantanée l’électricité solaire produite d’un côté, et l’énergie soutirée de l’autre. Ces mesures constituent une grande quantité de données, qu’il est nécessaire de valider et de sécuriser. 
La vision de Sunchain repose sur l’utilisation de sa propre énergie solaire hors de son domicile. 
Demain il sera possible de recharger son véhicule électrique à partir de toute borne inscrite dans la démarche (publique ou privée) en utilisant sa propre électricité.



mardi 5 juin 2018

L' électromobilité, composante décarbonée de l'Ecomobilité en Région Occitanie.

Suite à la sollicitation de Carole DELGA, Présidente  de la région OCCITANIE, aux travaux préparatoires avec ses services ainsi qu'aux différents échanges avec les 13 syndicats d'énergie occitans nous ayant permis de réaliser un "état des lieux du déploiement de bornes de recharge rapide", s'est tenue une réunion de travail le 30 mai 2018. 
L'objectif de la réunion était de poursuivre les démarches visant à solliciter la région à prendre part à la politique de déploiement de bornes de recharge rapide pour véhicules électriques avec un maillage du territoire régional à hauteur d'1 borne de recharge rapide tous les 50Kms.
Participaient :  M. le Directeur de la transition Ecologique et Energétique; Mme la Directrice déléguée représentant la Direction des Infrastructures, des Transports et des Mobilités. Monsieur Pascal MERCIER, Maire de Preignan, Vice-président de l'agglomération « Grand Auch Cœur de Gascogne »; Monsieur Jean Claude LE MAIRE, responsable du blog le VE je le veux ; utilisateur et promoteur du véhicule électrique, président de la CoopéractiVE pour une électromobilité alimentée par les ENR.

Cette réunion faisait suite aux rencontres préalables avec un conseiller du cabinet de Madame la Présidente du Conseil Régional Occitanie et aux entretiens avec Monsieur Jean Louis GUILHAUMON Vice-Président du Conseil Régional Occitanie, en charge du tourisme; et Madame Florence BRUTUS, Vice-Présidente du Conseil Régional Occitanie, en charge de l’aménagement du territoire ; ainsi qu'aux échanges d’informations avec les treize syndicats départementaux d’énergie de la région.

Nous avons pu ainsi exposer :

Comment l'électromobilité constitue un écosystème co-construit par les les constructeurs, les collectivités publiques, les énergéticiens, les opérateurs et prestataires de service et les utilisateurs de VE, autour de 2 pôles : Les véhicules d’une part ; les points de charge d'autre part.

Les avantages de l’électromobilité comme composante de l'écomobilité


Le Véhicule électrique est 4 fois plus économe en énergie que le véhicule thermique. Ses coûts de   fonctionnement 2,5 € pour 100 kms . Ses batteries constituent des stockages d'énergie renouvelable. Il engendre une pollution minimale. Il contribue à une sécurité routière améliorée.

L'électromobilité un écosystème co-construit :



L’état de la croissance de 2010 à 2017 des ventes de véhicules, répartie par départements de notre région. 
La pertinence du maillage à raison d’une borne de recharge rapide tous les 50 km : 
Le maillage à 50 km est absolument nécessaire à l'itinérance  car il permet en un quart d'heure de charge d'acquérir 100 km d'autonomie supplémentaire , engendrant ainsi de la fluidité dans les opérations de recharge vu qu'il n'est  plus besoin de squatter une borne pour y faire le plein d’énergie de la batterie.

Historique et état des lieux, à mars 2018, du déploiement des 80 bornes de recharge rapide en Occitanie.



Le déploiement de bornes rapides en Occitanie a été initié en 2013-15 par le constructeur NISSAN en partenariat avec les enseignes IKEA et AUCHAN; ont suivi les 200 bornes déployées sur les autoroutes par SODETREL (EDF) dans le cadre de la convention CORRI-DOOR , quelques bornes installées par des opérateurs divers LIDL, LECLERC, VOLKSWAGEN, ELEANCE la régie municipale de Cazères (31). Puis le déploiement massif de bornes dans le cadre du plan national financé par l'ADEME a permis l'implantation de 43 bornes rapides en 2016-2017. Notons également au passage les 5 superchargeurs installés par Tesla mais pour l'instant seulement accessibles à leurs véhicules. 
A Mars 2018 ce sont donc quelques 80 bornes de recharge rapide qui étaient disponibles sur le territoire occitan permettant, sous réserve dune préparation du parcours, une itinérance le long des principaux axes transversaux de la région. 

Un complément de 42 bornes nous semble nécessaire pour mailler la région à 50 km: propositions ...



Ce sont les zones les plus peuplées de la région et les mieux équipés en véhicules électriques (à l'exception incompréhensible de la métropole toulousaine) qui bénéficient de la meilleure couverture en bornes de recharge rapide et à souligner également le département du Lot. 
Afin de permettre une itinérance dans toutes les zones rurales et montagneuses mais aussi les déplacement transversaux en dehors des grands axes nous suggérons donc le déploiement de 42 bornes supplémentaires (cf cartes c_dessus). Il ne s'agit évidemment que de suggestions qui essaient de prendre en compte la géographie et l'économie des territoires, étant entendu que les acteurs locaux que sont les syndicats départementaux et les usagers seront les mieux à même, dans une concertation, d'éclairer les choix d'implantation les plus pertinents.

Les apports de la mobilité électrique à la transition énergétique et au développement de l'intermodalité.

Comme tous les véhicules les voitures électriques, dans leur usage transports du quotidien, passent le plus clair de leur temps à l'arrêt, au domicile, sur des parkings de commerces ou d'entreprises, sur des aires de co-voiturage, sur des parkings d'aires de rabattement vers les transports en commun ou des pôles multimodaux. 
Lorsque ces aires de stationnements sont couvertes de panneaux photovoltaïques elles peuvent alimenter directement les batteries des VE stationnés et constituer ainsi une solution de stockage pour les énergies renouvelables comme évoqué dans les exemples ci-après. 




120 places de parking, comportant 3000 m² de toiture photovoltaïque produiraient environ 450.000 kW par an soit de quoi effectuer 3.000.000 km VE. Cela correspond à 25.000 km par place de VE chaque année ou par VE, l' équivalent de 1000 trajets de 25 km. 
Alimentée lors du stationnement en charge lente à 2 kWh la batterie du véhicule peut restituer à son retour au domicile les 2 à 4 kWh qui soulageront le réseau aux heures de pointe et ... la facture d'électricité. 
En bonus la toiture peut de surcroît permettre de récupérer sur l'année quelques 1800 m3 d’eau pluviale qui dans l'avenir constitueront une précieuse ressource.

Nous remerciant pour la présentation exhaustive, les représentants de l'administration du Conseil Régional ont pris acte des éléments exposés. Ils envisagent de se rapprocher des syndicats d'énergie ; et, ainsi, alimenter l'état des lieux de l'implantation de bornes rapides et des projets en cours afin de définir le champ d'intervention de la collectivité régionale et les modalités de son intervention appuyée sur les collectivités et/ou leurs regroupements locaux et départementaux.
Jean-Claude LE MAIRE

LES POLITIQUES PUBLIQUES EN FAVEUR DES VÉHICULES À TRÈS FAIBLES ÉMISSIONS (France Stratégie)

Avec pour objectif ambitieux la neutralité carbone à l’horizon 2050, le Plan Climat prévoit de mettre fin à la vente des voitures émettant des gaz à effet de serre, c'est-à-dire les voitures thermiques, d’ici 2040. Une petite révolution pour la filière automobile qui représente près de 5 000 entreprises, 500 000 salariés et 2,3 millions d’emplois induits en France. Bonne nouvelle : le développement du véhicule électrique est une réelle opportunité industrielle… à condition de l’accompagner dans la durée par des politiques publiques volontaristes
Télécharger le rapport
C’est une des conclusions du rapport que France Stratégie vient de remettre au ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire et à la ministre chargée des transports, suite à la mission d’étude des politiques publiques engagées à l’international en faveur du véhicule "propre". Un rapport qui tombe à point nommé : le contrat stratégique de la filière automobile signé mardi 22 mai 2018 avec le gouvernement vise une multiplication par cinq des ventes de véhicules 100 % électriques et la mise en place de 100 000 bornes de recharge d'ici 2022. Dominique Auverlot, Nicolas Meilhan, Bérengère Mesqui et Aude Pommeret nous livrent une synthèse des principaux résultats.

Une réelle opportunité industrielle

Le véhicule électrique est à coup sûr une opportunité industrielle qu’il s’agit de ne pas laisser passer. Et ce, pour au moins trois raisons. D’abord parce qu’il s’agit d’un marché d’avenir très concurrentiel : avec des ventes annuelles, en progression de 60 % par rapport à 2016, le parc automobile électrique représentera des dizaines de millions de véhicules en 2030 et un marché de plusieurs dizaines de milliards de dollars chaque année. Or la Chine représente déjà 50 % des ventes mondiales pour un marché concentré dans huit pays – Chine, États-Unis, Japon, Norvège, Royaume-Uni, France, Allemagne et Suède.
Ensuite parce que nous sommes à un tournant : « nous entrons dans une nouvelle phase de la mobilité électrique qui va nous permettre de parcourir de plus longues distances », explique Dominique Auverlot. Fini le temps où voiture électrique rimait avec petits trajets du quotidien. Les progrès récents des batteries au lithium ont non seulement divisé leur coût par deux mais également augmenté leur autonomie pour des parcours qui devraient atteindre 400 km à partir de 2020, avec une recharge de 80 % de la capacité en vingt-cinq minutes.
Enfin, parce que le développement de la voiture électrique relève d’une grappe d’innovations simultanées. Il recèle donc des effets d’entraînement potentiellement puissants. « Les batteries [par exemple] ne seront plus cet objet passif que constituait le réservoir à essence », expliquent les auteurs du rapport, « elles pourront rendre des services au réseau électrique », en fournissant à terme de l’énergie dans la maison ou au réseau en cas de pic de consommation. Autrement dit, la massification du véhicule électrique oblige à repenser l’articulation entre automobile et approvisionnement en énergie, à penser « système ».

Les leçons des expériences étrangères

Mais comment orienter et stimuler l’investissement dans cette direction ? Pour répondre à cette question, les auteurs ont passé en revue les stratégies de huit pays engagés dans des politiques volontaristes en faveur du véhicule "propre" : l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l’Espagne, la Norvège, les États-Unis, l’Inde et la Chine. Objectif : identifier les politiques publiques et les incitations en faveur du véhicule "propre" qui marchent.
Télécharger la note de synthèse
Bilan ? Trois zones dans le monde sont parvenues à ce que les véhicules électriques dépassent les 10 % des ventes de voitures neuves : la Norvège, les villes chinoises de Pékin, Shanghai et Shenzhen, et une trentaine de villes californiennes. Un chiffre à comparer aux 3 % enregistrés dans les villes françaises ou allemandes. Dans ces trois zones, le développement du véhicule électrique résulte de politiques publiques reposant non seulement sur des incitations financières élevées compensant le surcoût du véhicule électrique et maintenues dans la durée, mais également sur des avantages indirects - gratuité des péages autoroutiers pour les véhicules électriques, accès gratuit aux parkings munis de bornes de recharge, tarifs de stationnement différenciés entre véhicules thermiques et électriques… Dans deux zones, des quotas de vente de véhicules électriques sont de surcroît imposés aux constructeurs.
Partant de ces observations, le rapport recommande que la France poursuive sa politique de bonus-malus et d’incitations en faveur du véhicule électrique, tant que son coût sera supérieur à celui du véhicule thermique. Ces aides pourraient être modulées en fonction de l’autonomie réelle du véhicule électrique, voire des revenus. Nicolas Meilhan insiste en l’espèce sur la nécessité d’équiper les véhicules hybrides rechargeables d’une autonomie électrique d’au-moins 60 km pour pouvoir effectuer les trajets du quotidien et ne pas rouler majoritairement en mode thermique. Le rapport préconise également de soutenir fortement la R&D : « l’essor de la filière automobile et de ses emplois passe par des mesures de politique industrielle en faveur du véhicule électrique », souligne Aude Pommeret. L’effort devrait porter prioritairement sur les prochaines générations de batteries, dans le cadre du programme Horizon 2020 notamment, mais aussi sur des domaines plus transversaux : nouveaux moteurs et matériaux, recyclage, mécatronique, numérique et intelligence artificielle. Autant de « savoir-faire clés » dans lesquels investir signifie anticiper l’avenir.
Autre préconisation centrale : poursuivre le déploiement des bornes de recharge. Dans la perspective – ambitieuse – d’un parc de véhicules électriques de 3 à 4 millions d’unités d’ici une quinzaine d’années, on conçoit bien en effet qu’il s’agit de doter massivement de bornes les autoroutes, la voirie et les parkings publics mais aussi les garages et les parkings des immeubles collectifs. Des projets d’équipement qui doivent être entrepris « en bonne intelligence entre le public et les différents acteurs privés concernés », recommande le rapport, et ce, sans oublier le nécessaire développement des autres modes de transport pour favoriser le report modal et l’intermodalité, rappelle Bérengère Mesqui.
Enfin, parce que le véhicule électrique ne prendra son plein essor que lorsqu’il sera accessible aux ménages aux plus faibles revenus, le rapport préconise de soutenir le développement de véhicules low cost, la création d’un marché de l’occasion – ce qui implique une garantie de la batterie sur une durée de vie suffisante – et l’équipement en bornes de recharge du parc de logements sociaux.
On l’aura compris, si la France veut passer à la vitesse supérieure sur le véhicule "propre", c’est maintenant qu’il faut agir.
Céline Mareuge, journaliste web

ZOE CITY, une série limitée à 99 euros/mois (hors location de batterie)


Renault lance une nouvelle série limitée ZOE CITY pour rendre encore plus accessible la mobilité électrique en ville.
  • Une série limitée adaptée aux usages des clients urbains
  • Un tarif accessible à 99 euros/mois*, hors location de batterie


Avec plus de 50% de part de marché, ZOE est le véhicule électrique le plus vendu en France.

ZOE CITY permet aux citadins qui ne parcourent pas de longues distances au quotidien, de rouler en véhicule électrique avec un loyer modéré de 99 euros/mois*. Pour un conducteur effectuant 7500 km/an, deux charges par mois suffisent grâce aux 300 km d’autonomie réelle de ZOE. Pour les citadins sans possibilité de recharge à domicile, ZOE CITY, livrée avec un câble de recharge de type 2, peut tout à fait se recharger sur le réseau de charge publique, les bornes d’autopartage ou le cas échéant, sur leur lieu de travail.

Compacte et silencieuse, ZOE est le véhicule idéal pour les déplacements urbains. Equipée du moteur R90 (68kW / 90 ch), ZOE CITY offre un fort dynamisme à bas régime pour une conduite tonique en ville. Les conducteurs de ZOE bénéficient également des avantages que certains centre-villes réservent aux véhicules électriques, comme la gratuité des parkings ou la garantie de rouler quelles que soient les restrictions de circulation.

Basée sur une version Life, ZOE CITY se décline en Blanc Glacier ou Gris Titanium et se pare d’un jonc chromé sur la grille de calandre avant. Cette série limitée est disponible à l’achat ou en location dans tout le réseau commercial en France.

* Location Longue Durée de Renault ZOE City, hors location de batterie, sur 37 mois et 22 500km avec un 1er loyer majoré de 2 000 €, puis 36 loyers de 99 €. Offre sous condition de reprise d'un véhicule roulant de plus de 12 ans non éligible à la prime de conversion gouvernementale.
La location de batterie à 39 €/mois pour un kilométrage de 7 500 km/an est disponible sur la série limitée ZOE CITY.

lundi 4 juin 2018

Cent mille NISSAN LEAF en Europe

  • Véritable succès commercial, la Nissan LEAF a atteint les 100 000 immatriculations en Europe
  • Plus de 37 000 nouvelles Nissan LEAF ont été commandées en moins de 8 mois
  • Une nouvelle Nissan LEAF est vendu toutes les 10 minutes en Europe.
Nissan célèbre le cap des 100 000 livraisons de Nissan LEAF en Europe, une étape majeure saluée comme une victoire de la mobilité électrique. A l'échelle mondiale, plus de 320,000 Nissan LEAF ont été vendues. Elle est la voiture électrique la plus vendu dans le monde.
Susana de Mena, de Madrid, est la nouvelle propriétaire de la Nissan LEAF qui a permis de passer ce jalon important. Elle déclare “j’ai passé deux ans à essayer de trouver une voiture électrique. Je savais que ce serait une Nissan !
Quand j’ai vu la nouvelle Nissan LEAF, j’ai tout de suite su qu’elle serait parfaite. Mon mari et moi sommes tout de suite tombés d’accord : sa qualité, son prix et ses équipements font de la nouvelle LEAF une voiture sans égale.
Nous sommes tout à fait conscients de devoir respecter et protéger l’environnement, c’est pour cela que nous voulions une voiture 100% électrique. En plus de cela, rouler avec une voiture électrique nous permet de nous rendre dans le centre de Madrid alors que les autres voitures sont soumises à des restrictions à cause de la pollution. »
Au cumul des ventes de la nouvelle Nissan LEAF et des précédentes générations, 100 000 clients ont été séduits à travers l’Europe. La Nissan LEAF est devenue le véhicule 100% électrique le plus vendu au monde.
Avec plus de 37 000 commandes en Europe, une nouvelle Nissan LEAF est vendue toutes les 10 minutes à des clients à la recherche d’une technologie 100% électrique et innovante. 
La nouvelle Nissan LEAF est le premier modèle Nissan en Europe à être équipé des technologies d’aide à la conduite Nissan ProPILOT et d’aide au stationnement ProPILOT Park. La nouvelle Nissan LEAF est également équipée de la technologie e-Pedal, qui permet au conducteur de démarrer, accélérer, ralentir et s’arrêter avec une seule pédale, simplement en augmentant ou en diminuant la pression exercée sur celle-ci.
Gareth Dunsmore, Electric Vehicle Director de Nissan Europe, déclare “Nous ne sommes pas surpris de voir la Nissan LEAF se hisser à la place de véhicule 100% électrique le plus vendu au monde. Nous avons développé notre offre 100% électriques pour le marché des véhicules particuliers avant toutes les autres marques. Nous sommes fiers d’offrir des véhicules abordables et visionnaires à nos clients européens. En moins de 10 ans, nous avons réussi à faire des voitures électriques une réalité auprès du grand-public. Cette étape clé prouve une fois de plus que nos clients embrassent notre vision Nissan Intelligent Mobility et croient en un futur plus sûr, plus stimulant et plus connecté. »
En Europe, les clients Nissan LEAF ont parcouru plus de 2 milliards de kilomètres. C’est plus de 300 000 tonnes de COqui n’ont pas été émises. La Nissan LEAF obtient un taux de 92% de satisfaction clients, la note la plus élevée de tous les modèles Nissan.
Plus qu’un véhicule 100% électrique, la Nissan LEAF représente une toute nouvelle expérience de conduite, mêlant exaltation, confiance à bord et connectivité. La nouvelle Nissan LEAF est l’icône de la stratégie Nissan Intelligent Mobility qui s’appuie sur trois piliers : la performance intelligente (Nissan Intelligent Power), la conduite intelligente (Nissan Intelligent Drive) et l’intégration intelligente (Nissan Intelligent Integration).
À propos de Nissan en Europe
Avec l’une des plus fortes implantations sur le continent de tous les constructeurs étrangers, Nissan emploie plus de 17 000 personnes en Europe à travers ses centres locaux de design, R&D, production, logistique, ainsi que ses activités commerciales et ses opérations de marketing. L'an dernier, l'entreprise a produit dans ses usines au Royaume-Uni, en Espagne et en Russie, plus de 640 000 véhicules dont des crossovers primés, des utilitaires, et la Nissan LEAF, véhicule 100% électrique le plus vendu au monde. La vision Intelligent Mobility de Nissan est conçue pour guider la technologie et le développement produit de la marque. Cette approche à 360° du futur de la mobilité permettra d’engager d’importantes actions concernant la façon dont les véhicules seront alimentés, conduits et intégrés à la société. Nissan ambitionne de devenir la marque asiatique la plus attractive en Europe.