mardi 27 octobre 2015

La mobilité électrique en milieu rural favorise le maintien des activités économiques.

Patrick Ricourt
Dans notre démarche d'illustrer les apports de la mobilité électrique en milieu rural,  nous vous faisions découvrir, il y a 9 mois, Patrick Ricourt, boulanger - patissier dans le sud du Gers qui avait fait le choix de remplacer une camionnette à gaz-oil par le tout nouveau Nissan eNV20, 100% électrique.
Ce choix découlait d'une analyse économique pointue des coûts de transports dans le budget de son entreprise où ils travaillent à 8 personnes. 
Un de nos lecteurs, Jean François Desoeuvres, également boulanger, mais dans le Puy de Dôme, avait, à la suite, réagi en nous livrant son témoignage:
"J'ai aussi un e-nv200 depuis fin janvier 2015, j'en suis ravi; plus besoin de faire le plein de gasoïl à plus de 15 km de chez moi (30 aller retour). L'an dernier, avec mon nv 200 nissan diesel  j'avais consommé 142 litres à 1€21 soit 171 €; cette annee au moi de mai  pour les mêmes livraisons avec le eNV200,  32 kWh - en heure creuse -  soit  32 € . Y a pas photo ! "
Les 2 eNV200 de la boulangerie-patisserie Ricourt d'Estampes (32)
Nous sommes retournés voir Patrick Ricourt; après 25.300 km parcourus avec son premier eNV200 il vient de remplacer son Kangoo ZE par un deuxième eNV200. Il faut dire qu'avec les tarifs professionnels de l'électricité le "plein" de la batterie lui revient à peine à 1 €.
Pour lui aussi il n'y a pas photo !

Merci à ces pionniers de nous confirmer par l'exemple que la mobilité électrique en milieu rural à de beaux jours devant elle. 
Jean-Claude LE MAIRE

Enregistrer un commentaire